Le professeur Luc Montagnier rend hommage à Jacques Benveniste
Colloque de Lugano 27 octobre 2007 sur les nano-éléments liés aux micro-organismes
22 avril 2009 : voir en fin de cette page un commentaiure de Jean-Marie Danze
http://www.colombre.it/montagnier
Luc Montagnier, co-découvreur du virus du Sida, rend hommages à Jacques Benveniste lors d'un colloque sur les nano-structures liés à des agents bactériens qui s'est tenu à Lugano en 2007. Il le cite dès le début de sa conférence. Cette conférence est marquante. On retrouve toutes les idées de ce grand pionnier que fut Jacques Bénveniste, décédé en &&&. Je vous incite à suivre son exposé (secoinde vidéo), dont les revues de vulgarisation scientifique comme Science et Vie, qui s'acharnèrent tant sur Jacques, n'ont pas fait et ne feront sûrement pas état.
Tout y est, tout ce que Benveniste tentait de développer dans son groupe Digibio, rejeté dans des baraquement Algeco dans la cour de son ex-laboratoire, l'INSERM 200, à Clamart.
Montagnier s'est livré à nombre d'expériences en virologie. Il a montré qu'un diluant, l'eau, pouvait émettre des signaux de nature électromagnétique alors même que l'importance des dilutions effectuées (10-17) faisaient que l'effecteur viral avait été éliminé. Il reprend l'idée de Benveniste selon laquelle des nanostructures présentes dans l'eau pouvaient se comporter comme des résonateurs, susceptibles de provoquer l'émission d'ondes électromagnétiques, bio-actives. Il constate et soutient l'idée selon laquelle l'énergie n'est pas fournie par l'eau mais par l'environnement électromagnétique ambiant, le " bruit de fond électromagnétique ambiant ". Jacques l'avait constaté en privant ses échantillons dilués de cette source d'énergie en utilisant une cage de Faraday.
Montagnier s'élève contre cette idée émise par les physiciens selon laquelle l'eau ne saurait produire des " agrégats " stables sur des durées excédant quelques nanosecondes. L'existence de tels agrégats, pour Montagnier, est la seule explication des effets constatés. Il envisage que ces agrégats, ces nanostructures aqueuses puissent " s'auto-entretenir", idée déjà avancée par Benveniste. Il recommande la création d'un institut, d'un groupe de recherche puridisciplinaire qui se centre sur l'étude de l'eau, en tant qu'effecteur biologique très mal connu et sur un mode méconnu de communication entre biomolécules, par émission et reception d'ondes électromagnétiques.






22 avril 2009 Un commentaire de Jean-Marie Danze, en date du 26 décembre 2008, que je reproduis ci-après
Il y déclare : "Cette conférence est un hommage à Jacques Benveniste qui était un de mes collègues. Au début, je ne l'ai pas suivi dans ses percées tout à fait nouvelles, mais il se trouve que mes travaux sur le virus du SIDA m'ont conduit à me rapprocher de ses idées". Il présente ensuite les résultats de ses travaux sur le virus du SIDA. Le Prof. Montagnier explique que lorsque du sang infecté a été filtré de telle manière que plus aucune bactérie, ni aucun virus ne puisse subsister dans la solution, certaines structures vivantes réapparaissent spontanément après une vingtaine de jours. Or ces bactéries et virus émettent des signaux électromagnétiques dans le milieu de culture, alors qu'ils en ont été éliminés. Ceci fait dire au Prof. Montagnier que "l'information génétique peut être transmise de l'ADN à quelque chose qui se trouve dans l'eau."… et "ceci est un pas de plus dans la science fiction. Je crois que Jacques Benveniste avait beaucoup d'idées très audacieuses. Moi, je suis un peu son tracé…" Il existe de nombreuses façons par lesquelles les agents infectieux peuvent se maintenir chez leur hôte, en dépit d'une défense immunitaire adéquate de ce dernier et de l'usage médical de puissants inhibiteurs de leur multiplication. Les rétrovirus ont évolué pour trouver la meilleure solution afin de se maintenir silencieusement dans la cellule hôte, en intégrant leur ADN dans les ADN de la cellule. Mais les bactéries ont également appris à rester presque indéfiniment dans les tissus ou les organes dans un état de repos, insensibles aux antibiotiques et peu exposées aux réactions immunitaires. Il s'agit également d'une propriété générale des micro-organismes pathogènes à adapter très rapidement leur génome à toute réaction ciblée à leur encontre, soit endogène (réponse immunitaire), soit exogène (traitement pharmacologique). Le premier est ce qui peut être le mieux défini comme la dispersion génétique. Quand une suspension de mycoplasmes est filtrée à travers des filtres de porosité de 100 nm et 20 nm, dont la dimension des pores est donc beaucoup plus petite que la taille moyenne de ces micro-organismes (300 nm), le filtrat obtenu est apparemment stérile quand il est cultivé en milieu synthétique ou analysé par PCR DNA et par PCR DNA "nested". Toutefois, lorsque le filtrat est mis en incubation avec des lymphocytes T humains (préalablement testés comme indemnes d'infection par les mycoplasmes), on détecte à nouveau après 2 ou 3 semaines de culture, la résurgence des mycoplasmes avec toutes leurs caractéristiques, même lorsque le filtrat est dilué au millionième. Notre interprétation est que les nanostructures qui existent dans le filtrat contiennent chacune un fragment de l'information génétique et peuvent ainsi finalement reconstituer l'ensemble du génome infectieux avec l'aide de cellules eucaryotes. Ceci nous a conduit à explorer la nature de ces nanostructures et de découvrir un autre phénomène curieux, lequel peut ou ne peut pas être lié au premier: c'est la génération d'ondes électromagnétiques à basses fréquences (entre 1000 et 5000 Hertz) par les filtrats de certaines espèces de bactéries et de virus dans les dilutions aqueuses appropriées. Il s'agit en fait d'une émission de résonance consécutive à l'excitation par de très basses fréquences provenant d'un champ électromagnétique. Des bactéries pathogènes classiques, telles que les Escherichia Coli, les Staphylococcus, les Streptococcus, les Clostridium, etc. ainsi que les mycoplasmes et certains virus comme le VIH sont des sources de ces structures émettant les signaux électromagnétiques. Ces signaux sont à peu près tous semblables, même si une analyse plus raffinée peut révéler des différences spécifiques d'espèces. Les plasmas de personnes chroniquement infectées par les mêmes agents pathogènes émettent des signaux similaires. La nature et l'importance de la pathogénèse de ces molécules impliquées seront discutées.
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