Liens et vidéos

Page initiée le 27 juillet 2011


21 février 2012


19/2/12 : Eclaircissements importants.

Depuis quelques jours je reçois de nombreux messages d'internautes qui me demandent pourquoi un certain nombre de vidéos, toutes consacrées au sujet ITER, ne sont plus accessibles sur le site d'Enquête et Débat, ceci étant accompagné d'un message prêtant à confusion.

Ci-après la vidéo enregistrée le 16 novembre 2011 à l'Assemblée Nationale, où nous intervenons, madame Rivasi et moi.

 

JPP Rivasi inaccessible

 

Puis le message se référant à la vidéo correspondant à un débat entre M. Vanicek et moi.

 

JPP Vanicek inaccessible

 

 

Enfin celui se référant à la vidéo de 2 heures, également sur le sujet ITER, que j'avais enregistrée le 17 novembre 2011.

 

JPP sur ITER, vidéo inaccessible

 

Le contenu du message prête à confusion quant à " l'auteur ", et d'aucuns pourraient penser que je suis responsable, directement ou indirectement, de cette suppression d'accès. Je tiens à préciser que je n'y suis strictement pour rien.

Certains internautes ont questionné l'administrateur d'Enquête et Débat à propos de ces suppressions d'accès. Ci-après la singulière réponse de ce dernier :

 

 

J'avais pourtant dès le départ précisé qu'étant donné l'importance majeure du sujet abordé, je souhaitais que cette vidéo soit librement accessible. Depuis plus de dix ans, les lecteurs de mon site savent que cette liberté d'accès à l'information a toujours été chez moi un principe.

Sans respecter mon souhait, l'administrateur d'Enquête et Débat a délibérément supprimé l'accès à cette vidéo. Les réponses fournies sont totalement mensongères.

Si j'avais su que ces vidéos, soit feraient l'objet d'une tentative de commercialisation, soit seraient utilisées comme moyen de pression, je n'aurais jamais accepté de donner cette longue interview.

Que mes lecteurs se rassurent. Je suis en train de préparer une nouvelle vidéo sur ITER, plus complète, enrichie de nouveaux éléments. Cette vidéo sera bientôt disponible, en français et en anglais, et sera librement accessible à tous.


   Private joke 21/2/12 :    Private Joke1    Private joke2     Private Joke 3    Private Joke 4

  ( à suivre )     Private Joke 4


9/2/2012 : Remerciements.

Je poursuis activement la rédaction du livre sur le nucléaire, en remerciant au passage tous ceux qui m’aident dans cette tâche, de différentes façons, en me fournissant des informations, en m’envoyant leurs propres ouvrages, en effectuant des traductions, ou simplement en m’envoyant leurs encouragements.

Tout comme au moment du festival d’Angoulème, j’ai reçu ces jours-ci plusieurs propositions de lecteurs parisiens, qui m’ont gentiment proposé un hébergement pour la période correspondant au prochain salon du livre de Paris.

Je les en remercie chaleureusement, malheureusement je ne serai pas présent à cette manifestation.

Jean-Pierre Lévy me signale qu'il ne sera pas non plus présent au Salon du Livre

Je demande à mes lecteurs de cesser de m'inonder de messages me demandant à les rejoindre sur multiply. La rédaction du livre sur ITER est harassante. je ne peux pas être sur tous les fronts à la fois et suis obligé de me concentrer sur cet unique sujet.

J'ai envoyé à la revue Pour la Science, en novembre 2011, en recommandé avec AR, un article intitulé La face cachée d'ITER. Pas de réponse. Je pense qu'il en serait de même avec toutes les revues "de vulgarisation scientifique" françaises.

J'ai adressé à Bernard Bigot, administrateur Général du CEA, le 19 janvier, en recommandé avec AR, un texte constituant un droit de réponse à l'article anonyme positionné sur le site du CEA, en français et en anglais, aux fins de me discréditer. Pas encore de réponse. Je la mettrai en ligne sous peu.

J'ai adressé en le 28 janvier 2012 à Guy Laval, adacémicien, auteur du livre " l'Energie Bleue" sur la fusion, et président de la commission de l'Académie qui publia en 2007 un rapport sur l'exploitation de l'énergie de fusion, une lettre simple évoquant la situation et lui proposant une rencontre. J'espère qu'il donnera suite à ma demande.

A propos de la fusion froide, je dirai simplement que la physique nous a habitué, depuis le début du siècle, à "l'impossible", comme la supraconductivité. Je comprends très bien que monsieur Rossi tienne à garder le secret de son catalyseur et je ne peux que souhaiter que ses expériences aient vraiment du corps. Mais il est inutile de me demander, dix fois par jour "ce que j'en pense", mais seule réponse ne pouvant être que " wait and see, croisons les doigts en espéranr que, cette fois, ça marche".


14/1/12 : Chronique


9/1/12 : Un non-débat sur le nucléaire, à l'Assemblée Nationale.


Les documents et vidéos qui dérangent :

Michèle Rivasi et Jean-Pierre Petit à l'Assemblée Nationale :   http://www.enquete-debat.fr/archives/michele-rivasi-et-jean-pierre-petit-a-propos-diter
Le rapport diffusé par M.Rivasi au Parlement Européen (13 pages, publié dans NEXUS de no-déc) :  ITER : Chronique d'une faillite annoncée
Le rapport complet sur ITER (115 pages) que j'ai rédigé :   Mon dossier complet sur ITER ( 115 pages ) 1.6 Mo         
Sa version anglaise :   ITER, Chronicle of a probable failure
Débat avec Tomas Vanicek, sur ITER:  http://www.enquete-debat.fr/archives/debat-entre-jean-pierre-petit-et-tomas-vanicek-sur-iter-et-le-nucleaire 
Un projet pharaonique :    http://www.iter.org/newsline/199/958
Le rapport de Princeton (sept 2011), en anglais : http://advprojects.pppl.gov/ROADMAPPING/presentations/MFE_POSTERS/WURDEN_Disruption_RiskPOSTER.pdf  


3 Décembre 2011 : La nouvelle est tombée :

Energies - 02 Décembre 2011 - Actu-Environnement.com


Jeudi 1er décembre 2011, la présidence polonaise du Conseil et le Parlement européen ont trouvé un accord sur le financement, pour 2012 et 2013, des dépassements de coût du programme Iter de recherche sur la fusion nucléaire, a annoncé l'eurodéputé Alain Lamassoure (Parti populaire européen, France) qui préside la commission des budgets du Parlement.

"Pour financer la part européenne des dépassements de coûts, qui se chiffrent à 1 milliard 300 millions d'euros, en réalisant des économies sur d'autres chapitres de dépenses, mais sans remettre en cause les priorités du Parlement sur le budget de la Recherche",

indique l'élu sans donner plus de détail.

L'accord doit encore être formellement avalisé par les Etats membres de l'Union européenne et par un vote en session plénière du Parlement européen.

La part du financement européen du projet Iter, construit sur le site de Cadarache (Bouches-du-Rhône), a été réévaluée de 2,7 à 6,6 milliards d'euros pour les 12 années de construction du prototype.
Mercredi, la Commission a présenté le projet Horizon 2020 qui encadre le financement de la recherche européenne et précise qu'Iter "sera financé en dehors du budget de l'Union européenne et sera l'objet d'un programme supplémentaire".

Philippe Collet, journaliste à Actu-environnement


30 novembre 2011 : Le journaliste Jean Robin a appelé le CEA et demandé quel était l'auteur de la réponse cinglante mise, le 17 novembre, sur le site du du CEA, aux propos tenus par moi sur le projet ITER. Rappelons au passage un extrait de cette analyse critique :

Nous sommes affligés de constater la légèreté avec laquelle des informations scientifiques publiées dans des revues de renommée internationale, leurs auteurs, mais également les lecteurs de l’article lui-même, y sont manipulés à des fins partisanes étrangères à la recherche et aux progrès des connaissances.

Par un tel comportement intellectuellement malhonnête, Mr J.P Petit se disqualifie lui-même ipso facto du débat, qu’il soit scientifique ou sociétal.

La chargée des relations extérieures, après s'être renseignée, a répondu que ce texte n'avait pas été composé par une personne, mais par un groupe. Elle a ajouté que les membres de ce groupe ne souhaitaient pas que leurs noms soient communiqués et qu'aucun d'entre eux ne souhaitait débattre avec Jean-Pierre Petit.

Jean Robin s'est donc trouvé contraint de formuler cette demande de débat auprès de celui qui, en dernier ressort, est le responsable de ce qui se fait ou se dit au CEA, à savoir Monsieur Bernard Bigot, Administrateur Général.

Nous attendons se réponse à une proposition de débat filmé, sans animateur, ni public, le temps de parole étant géré par une "pendule", identique à celle qu'utilisent les joueurs d'échecs.

Le texte du CEA cherche à me présenter comme un énergumène qui fait fi de tout ce qui a pu être accumulé ces dernières décennies sur les tokamaks. En fait, quand les concepteurs d'ITER se sont mis au travail, il y a 20 ans, en dessinant les plans extraordinairement complexes de cette machine, ces gens avaient tout simplement sous-estimé l'ampleur du problème des disruptions.

Rappelons les mots du prix Nobel Japonais Masatoshi Koshiba qui estimait qu'ITER avait cessé d'être un projet scientifique, pour se transformer en une entreprise politique et financière,

Dans un tel chantier, les contributions ne peuvent être que fragmentaires, selon les compétences des uns et des autres. Ceux qui phosphoraient sur les systèmes cryogéniques ignoraient tout de l'injection de neutres, et vice versa. On peut même se demander s'il y a eu dans cette armée de concepteurs un seul bonhomme qui avait réellement une vision d'ensemble de la machine.

Ceux qui percevaient le danger étaient les expérimentateurs-théoriciens, c'est à dire les spécialistes des plasmas, en contact étroit avec la matière d'étude. Mais, jouer les oies du Capitole aurait compromis le développement de l'ensemble du projet, en créant un doute. Ceux-là auraient scié la branche sur laquelle ils étaient assis, et ils se sont tus, ont laissé cette chimère se développer. Ils commencent seulement à parler, comme par exemple à ce récent colloque international qui s'est tenu à Princeton, la "Mecque de la Fusion", en septembre 2011 :

 

Princeton septembre 2011

http://advprojects.pppl.gov/ROADMAPPING/presentations.asp

Dans ce colloque, une communication d'un "senior researcher", Wurden. Titre de sa communication :

Dealing with the Risk and Consequences of Disruptions in Large Tokamaks:

Examen des risques et des conséquences des disruptions dans les grands tokamaks


http://advprojects.pppl.gov/ROADMAPPING/presentations/MFE_POSTERS/WURDEN_Disruption_RiskPOSTER.pdf

Page 15: Will ITER be the last tokamak ever built?

ITER sera-t-il le dernier tokamak qu'on construira ? (...)


Page 18: Une disruption majeur de ITER = 217Kg de TNT!!

et une conclusion page 28:


We must demonstrate reliable control of high energy tokamak plasmas before (building) ITER

Nous devons démontrer notre capacité à contrôler des tokamaks de forte puissance avant d'entreprendre la construction d'ITER

et :

Where is it best to study tokamak disruptions...not ITER!

Quel serait le lieu le mieux approprié pour étudier les disruption ? .... Ca n'est pas ITER !

Paraphrasant les "anonymes du CEA", ne devrait-on pas écrire alors :

"Par un tel comportement intellectuellement malhonnête, Mr Wurden se disqualifie lui-même ipso facto du débat, qu’il soit scientifique ou sociétal".

A moins qu'il n'y ait, dans l'équipe ITER-France, personne qui ne maîtrise vraiment ces questions, et qu'aucun de ces "brillants anonymes" ne veuille prendre le risque de voir son incompétence étalée au grand jour au fil d'une interview filmée, diffusée sur le net et ainsi accessible au premier venu.

Les " fosses aux lions " que sont les débats scientifiques ne m'ont jamais fait peur. Dans ces lieux-là je n'ai jamais perdu un combat de toute ma carrière, et cela se sait fort bien. J'ai la réputation d'avoir croqué un certain nombre de lions et je comprends certains hésitent avant de descendre dans le champ clos.

 

Fosse aux Lions

 

Je vais traduire et mettre en ligne la version française de cette communication de Princeton, pour que les lecteurs puissent constater qu'elle produit une analyse et des conclusions identiques aux miennes : Il faut mettre le projet ITER en stand by en attendant que le très grave problème des disruptions soit résolu sur des machines moins pharaoniques et ... moins dangereuses.

Autre remarque : C'est la première fois que le CEA commente et attaque le contenu d'un article paru dans la presse (NEXUS) dans son site : un papier de 10 pages, plus sa traduction en anglais, ce qui montre bien à quel point mes écrits leur foutent la trouille

Enfin, après deux semaines, toujours aucun lien de la vidéo Michèle Rivasi et JPP à l'Assemblée Nationale, sur le site de Sortir du Nucléaire (et le CEA s'imagine que je suis ... membre de cette association ! ).

Aucune réaction dans la Presse (autre que dans le journal NEXUS). Les rédactions se déclarent incompétentes en matière de fusion. J'ai envoyé il y a une semaine, en recommandé avec accusé de réception, un papier intitulé "La Face caché d'ITER" à la revue Pour la Science. Pas de réaction. Je vais continuer avec les différents revues "d'information scientifique", toujours en recommandé avec AR. J'ai peur que ceci ne se termine par la conclusion que ces revues ne font pas leur travail.

En août 2011, j'étais monté à Manosque, à l'antenne locale du journal La Provence, pour remettre au journaliste Damien Frossard la copie de la thèse de Cédric Reux, que je venais de découvrir. Il m'a déclaré, agacé, "qu'il ferait son travail et publierait un article après que la Commission d'Enquête Publique ait rendu son avis (Favorable avec recommandations)". Rien depuis des mois. Il faut dire qu'un papier dans la Provence créerait un séisme dans toute la région PACA, qui attend cette entreprise ITER comme une manne envoyée par la Providence.

Il serait souhaitable que je puisse rencontrer Eva Joly, pour lui mettre en main un programme de lancement de projets de développement d'énergies renouvelables réellement à hauteur des besoins, et créateur d'emplois. Un programme, et une vision des choses à un échelle résolument internationale, et non à portée de vue d'un "capitaine de pédalo" qui porte son manque d'imagination et son incompérence sur sa figure.

J'ai regardé une vidéo montrant un débat récent, à l'Assemblée Nationale, concernant "l'avenir du Nucléaire".

http://www.assemblee-nationale.fr/13/cr-oecst/programme_bilan_nucleaire.pdf

Accrochez-vous : c'est long. Tous se félicitent. Fukushima : connais pas. Au programme : faire passer le stock de plutonium français de 300 tonnes à 1000 tonnes (...), pour pouvoir déployer dans tous les pays "les réacteurs de IV° génération", alias les surgénérateurs à neutrons rapides, refroidis au sodium, le réacteur &&& servant de banc d'essai. Etats d'âme, considérations de dangerosité, y compris dans la bouche d'un représentant du CNRS : nuls. Questions de deux journalistes présents : sans contenu. Scientifiques contestataires et compétents : absents. A la fin, une évocation du programme ITER qui n'attend pas le niveau de "Science et Vie". Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes nucléaires possibles....

Un monde d'irresponsables incompétents


27 novembre 2011 : Une courageuse réponse anonyme du CEA.

Ce n'est que tardivement que nous avons découvert, Michèle Rivasi et moi, l'existence d'une analyse critique du document déjà diffusé à des membres de la Commission Information Recherche Energie de la Commission Européenne. Cette mise en ligne avait été effectuée, sur le site du CEA le 17 novembre 2011, soit le lendemain de la rencontre à l'Assemblée Nationale où ces braves gens avaient déclaré forfait. Rédigée en deux langues, je suppose qu'elle avait été laborieusement préparée pour être remise en main propre à la Députée Européenne, au siège du CEA, afin qu'elle diffuse ce texte aux membres de cette commission sus-nommée (un commentaire de 29.500 signes, se référant à un texte de 27.000 signes).

Malheureusement, tout est allé de travers. Tétue, dame Rivasi a fixé la rencontre à l'Assemblée Nationale, en ma présence et celle d'un journaliste. Débandade générale. Mais que faire de ce texte ? Ma foi, se sont-ils dit : "mettons-le en ligne sur le site de la maison, pour l'édification des masses".

Ces grosses boutiques réagissent avec lenteur. Dans cette analyse on évoque "mon examen superficiel de la thèse de Cédric Reux et la mention d'extraits sélectionnés". Ces gens sont en retard d'un document. Suite à la lettre de protestation du sieur Reux, j'avais immédiatement (cela date de trois semaines) mis en ligne un document de 115 pages, émaillé par 880 lignes extraites de la thèse de ce brave garçon.

Voici l'adresse où vous pourrez télécharger cette "réponse cinglante" :

http://www-fusion-magnetique.cea.fr/en_savoir_plus/articles/disruptions/analyse_critiquearticle_petit_nexus_vf.pdf

Ceci étant, l'auteur de ce document, anonyme, me taxe de malhonnêteté scientifique. Je ne saurais donc rester sans réagir. Le journaliste Jean Robin a entrepris de découvrir son nom, et de le convier dans un face à face avec moi, "à la pendule" (comme aux échecs, afin que chacun ait le même temps de parole). Un face à face filmé, sans animateur, sans coupures, brut de fonderie, mis dès le lendemain sur le site d'Enquête et Débat.

J'estime avoir été gravement insulté par l'auteur de ce texte et il ne me serait pas difficile de le confondre. Il me suffirait de l'envoyer vers des passages de la thèse de Cédric Reux, présentée dans l'analyse du CEA en ces termes :

 

Une thèse de doctorat récemment préparée à l’Institut de Recherche sur la Fusion par confinement Magnétique du CEA et soutenue en novembre 2010 à l'Ecole doctorale de l'Ecole Polytechnique sur la question particulière des phénomènes de disruptions susceptibles de survenir lors du fonctionnement d’ITER.

...

Cette thèse de grande qualité s’appuie sur 50 ans de travaux d’une communauté scientifique mondiale de plusieurs milliers de professionnels de par le monde, et qui constitue la base reconnue du débat scientifique actuellement en cours sur le sujet.

Il ne s'agirait alors pas d'un débat, mais d'un joute, sans mercy, et l'un des deux en sortiraiy chargé d'un discrédit scientifique. Personnellement, je n'aurais qu'à dire à mon adversaire :

- Allez dans la thèse de Reux, page tant, tel paragraphe, et lisez à voix haute. SI vous trouvez quelque discordance entre ce texte et le mien, vous nous l'expliquerez. S'il n'y en a point, une question émergera alors : à l'Institut de Recherche dur la Fusion Magnétique de Cadarache, les membres du jury lisent-ils les thèses qui sont soutenues sous leurs auspices ?

Beaucoup pensent que Jean Robin échouera dans sa tentative d'identifier l'auteur. Je le pense aussi. Le courage n'est pas la vertu dominante dans le milieu recherche en général, et chez les nucléocrates en particulier. Dans ce cas, ça ne sera guère qu'une seconde victoire par forfait.

Vous vous rappelez peut être la fantastique animation, crée par Dassault Systems et illustrant la thèse de Jean-Pierre Houdin, concernant la construction de la pyramide de Khéops. En voici l'équivalent contemporain. Le tout étant financé avec vos deniers, bien entendu :

http://www.iter.org/newsline/199/958


24 novembre : Un écho dans l'Expansion :

http://energie.lexpansion.com/energie-nucleaire/iter-une-machine-dangereusement-instable_a-32-6716.html#xtor=RSS-115

18 novembre 2011 : La vidéo enregistrée par Jean Robin le 16 nov à 20 heures, mise en ligne le 18 en début de matinée.

Du journalisme sans montage, ni coupures. Pour moi, ça change un peu.

Rivasi JPP 16 nov 2011

http://www.enquete-debat.fr/archives/michele-rivasi-et-jean-pierre-petit-a-propos-diter

 

Mon dossier complet sur ITER ( 115 pages ) 1.6 Mo

Si le fichier est "corrompu", "inaccessible", etc, comme hier, signalez-le moi, je le remettrai en place.

Message Fichier endommage

jpp1937

Bien que ce fichier soit lourd ( 3,3 Mégas ) vous devez pouvoir le télécharger directement à la racine du site :

http://www.jp-petit.org/chronique.pdf

A copier et à diffuser sans modération

19 novembre 2011 : Il semble qu'à chaque fois, cela depuis des mois, que j'ai quelque information "sensible" à diffuser, leur téléchargement devienne impossible. Parfois c'est l'ensemble de mon site qui l'est, pendant plusieurs jours. Quand j'ai commencé à mettre en ligne les infos sur ITER dans cette page, les Internautes qui l'appelaient se retrouvaient face ... à une page blanche ! De mon côté le téléchargement devient impossible, pendant des heures, des jours. On peut mettre cela sur le compte des problèmes techniques du serveur, mais la coincidence est quand même troublante. Afin de tirer cela au clair, un de mes lecteurs, Gilles Costantini, a créé une structure

SOSJPP

Ainsi, quand l'accès à un fichier, voire à l'ensemble de mon site, sera impossible, vous pourrez toujours vous référer à cet "espace de secours". Sur cette copie d'écran, vous trouverez l'adresse à composer pour télécharger ce fichier, pour lequel je ne compte plus les messages m'indiquant qu'il est "corrompu et irréparable" (il ne l'est pas) et les téléchargements de remplacement.

 

SOS JPP

Les difficultés de gestion de mon site, de tous ordres, se multiplient de manière anormale, de même que les messages de "fichier corrompu", etc. Ce matin, 20 novembre 2011, j'ai tout re-téléchargé chez le serveur. Quand je pointe sur un lien "sensible", Adobe est appelé, mais ça ne télécharge pas, alors que tout fonctionne sur les "liens de secours", ci-dessous, avec les mêmes fichiers ! Je demande à mes lecteurs de créer carrément des sites-écho, copies de mon propre site.

Mehdi Mahjoub a créé un site-miroir ; http://www.jp-petit2.org , copie du mien, en principe à l'identique.

On peut bloquer, paralyser un site, pas dix. Si vous allez sur la page Guide et que vous cliquiez sur le lien pointant sur la vidéo "Affaire Allègre" et plus précisément sur la vidéo de l'interview du fils du juge Roche (lien que j'ai rétabli). Le lien fonctionne, mais il y a quelques mois celui-ci pointait vers la page "humour". Croyez-vous que c'était une erreur de ma part ? Allons donc !

Il est normal que l'on tente de freiner au maximum la diffusion des informations que je lâche sur ITER, l'escroquerie technico-scientifique du siècle, à 15 et bientôt 19 milliards d'euros. Il est normal que les gens du CEA ne se soient pas pointés, le 16 novembre 2011, devant la caméra de Jean Robin, car j'aurais démonté leurs pseudo arguments un à un, en leur mettant leurs propres écrits et travaux sous le nez.Quant à Bigot, il "prendrait le Pirée pour un homme". J'ai une lettre de lui, qu'il m'a adressée, qui le prouve. Et c'est "le père d'ITER (du temps où il était au cabiner de Claudie Haynieré, grande physicienne devant l'éternel, elle aussi).

Tout cela est ... effarant, scandaleux !

Les "liens de secours" :

https://sites.google.com/site/sosjpp/ITER/chronique.pdf


http://www.archive-host.com/link/26b6f7bdce03253cf124a0f469a2b424eb8eb0b7.pdf

Si vous n'arrivez pas non plus à télécharger le fichier à cette adresse, signalez-le moi :

jpp1937   

Gilles Costantini

 


 

16 novembre 2011 15 heures : Il faut vaiment que je leur foute une sacrée trouille....

La secrétaire de Michèle Rivasi a téléphoné il y a quelques minutes à Jean Robin pour lui annoncer que le CEA avait décidé d'annuler la rencontre entre M. Cédric Reux et moi, en présence de Michèle Rivasi. Leur souhait aurait été de venir à quatre, et sans la presse. Pour me faire face, cela semble être effectivement un minimum.

Personnellement, je considère cette affaire Reux comme réglée. Même si ce n'est pas lui qui a transmis cette réponse on peut considérer que ceci est une conclusion par forfait.

J'ai fini l'analyse complète de sa thèse de doctorat, qui atteint maintenant 105 pages et où j'ai reoproduit 880 liges de la thèse de M. Reux, qui ne pourra donc plus m'accuser d'avoir tronqué ses écrits.

Je dis bien l'analyse et non la critique, car je n'ai rien rien trouvé de critiquable dans son travail, fort bien tourné. En partant des données qu'il mettait à notre disposition, j'ai reproduit ses conclusions, et les miennes, totalement disjointes.

J'ai ajouté quelques petites critiques sur la page mise en ligne le 24 octobre sur son site oar le CEA, intitulée " Zoom sur les disruptions" . Je me demande si l'auteur de ce texte a vraiment lu la thèse de Cédric Reux, quil cite à l'appui de ses dire.

Le rendez vous de ce soir 16 novembre au 101 du de l'Université, à 19 h 30 est donc annulé. Par contre, nous nous rencontrerons, Mich!èle Rivasi et moi ce soir, en un autre lieu et en présence de Jean Robin. Michèle Rivasi et moi-même répondrons à ses questions et cette vidéo sera rapidement mise en ligne sur le net.

Chronique d'une faillite annoncée

23 heures : La soirée s'est soldée par 50 Minutes d'interview conjointes Rivasi-JPP. Ce document sera en ligne sur le site d'Enquête et Débat dans quelques jours. Ce qui se dégage : "Nous, on est là et ils ne sont pas venus". Michèle Rivasi était assez choquée par l'attitude de Reux, après la lettre ronflante qu'il lui avait envoyée, dénonçant la façon dont j'avais détourné ses écrits.

Mais j'ai commenté en disant qu'à mon avis la lettre avait été écrite par le service juridique du CEA.

Michèle Rivasi a dit qu'elle avait déjà diffusé le document (publié dans NEXUS de novembre-décembre) à 40 parlementaires européens francophones et que la version anglais, déjà traduite, allait également être diffusée.


15 novembre 2011 18 heures : Si tu ne viens pas au CEA, le CEA viendra à toi.

Bernard Bigot, administrateur général du CEA, a signifié par courrier à Michèle Rivasi, députée européenne, que la rencontre entre M. Cédric Reux et moi se tiendrait au CEA. Ce à quoi Mme Rivasi lui a répondu qu'étant donné que c'était M. Reux qui avait voulu la rencontrer, c'était à elle de fixer le lieu de rendez-vous, et l'heure, en l'occurrence le 16 novembre 2011 à 19 heures 30 dans une salle mise à disposition à l'Assemblée Nationale, à laquelle on accèdera par le 101 de la ruie de l'Unoiversité.

Le rendez vous avait donc été fixé devant e 101 rue de l'Université, le 16 novembre à 19 h 30

Sur ce Monsieur Bigot, administrateur général du CEA a dit qu'il serait exclu que monsieur Cédric Reux vienne seul à ce rendez vous et que deux membre du CEA et du projet ITER seraient présents.

Il a ajouté qu'il ne souhaitait pas que des journalistes soient présents (...).

Ce à quoi madame Rivasi a répondu :

- Que monsieur Cédric Reux lui avait adressé un courrier mettant en cause M. Petit, en adressant copie de ce mail à celui-ci, et que dans ces conditions cette rencontre ne concernait que M. Reux, M. Petit, mis en cause, et elle-même, et que c'était elle et elle seule qui fixait le lieu de ce rendez-vous. Qu'un lieu plus "neutre" que le CEA était souhaitable et qu'elle optait en l'occurrence pour l'espace citoyen qu'est l'Assemblée Nationale.

Elle a ajouté que si cela était souhaité, une rencontre où elle serait présente, ainsi que monsieur Petit, et des membres du CEA et d'ITER ORGANIZATION pourrait être envisagée, mais qu'elle viendrait alors avec d'autres personnes et que la presse serait conviée.

Je serai personnellement devant le 101 de la rue de l'Université demain 16 novembre à 19 h 30

Je suis monté de Pertuis spécialement pour cette rencontre, considérant ce rendez vous comme fixé.

Mon analyse critique du projet ITER et téléchargeable à :

Chronique d'une faillite annoncée


8 novembre 2011 : Le secrétaire de Michèle Rivasi, députée européenne, vient de me confirmer que nous pourrons nous rencontrer, le chercheur Cédric Reux et moi-même, en sa présence, à Paris, le 16 novembre prochain.

Reux a téléphoné à Rivasi en lui demandant une entrevue.

- OK, a répondu notre députée européenne, mais ça sera en présence de Jean-Pierre Petit.

Reux a manifesté ses téticences. Alors Michèle Rivasi lui a dit carrément :

- Ca sera face à Jean-Pierre Petit ou pas du tout.

Cette entrevue ne sera pas un réglement de compte entre Reux et moi, bien qu'il ait proféré des attaques scandaleuses à mon égard dans un courrier, qu'il ne m'a pas autorisé à publier, sinon je l'aurais fait immédiatement. Le véritable enjeu, c'est le projet ITER, dans toute son absurdité et ses mensonges. Et c'est de cela qu'il sera débattu devant Michèle Rivasi, à travers le différent qui nous oppose. Je pense que la présence de journalistes seraient souhaitable, non pas pour assister à la victoire de l'un sur l'autre, mais pour entendre les arguments évoqués. Je ne pense pas que Michèle Rivasi s'opposerait à leur présence.

En fait, ça n'est pas avec Cédric reux qu'il faudrait débattre devant témoins, mais avec des gens plus haut placés, comme Jacquinot ou Aymar. Si c'est faisable, je prends.

Ceci étant, et je l'ai rajouté dans le pdf, pour lever toute ambiguité, les thèses de Cédric Reux et d'Andrew Thorton représentent d'excellents travaux, très consciencieux, très poussés, clairement présentés. Ca a été mon opinion dès le départ, et je l'avais écrit à Reux le 13 octobre, avant de rédiger le document dont il conteste le fondement.

Mais il se trouve que la lecture de ces thèses, et d'autres documents a permis à l'empêcheur de chercher en rond que je suis de saisir toute la dangerosité des disruptions dans les tokamaks, et le risque que ce phénomène constitue pour la mise en oeuvre de machine plus puissantes, comme ITER, et à fortiori pour ses successeurs, comme DEMO.

Ces éléments créent un profond doute sur la viabilité, à terme, de la transformation des tokamaks en systèmes électronucléaires à vocation industrielle et commercale.

En tout état de cause, ces considérations devraient entraîner la suspension immédiate du projet.

Par ailleurs, j'ai relu les documents fournis par l'Autorité de Sûreté Nucléaire, aux commissaires chargés de mener l'Enquête Publique (en plein été 2011). Le mot disruption y figure, dans le document n°8, mais la question est promptement évacuée, comme un événement banal, le rapport se contentant d'indiquer que la machine a été dimensionnée en conséquence. Ce texte ne permet en aucun façon au lecteur de saisir que c'est le phénomène-clé, concernant la dangerosité.

J'ai écrit à Cédric Reux en lui rappelant que j'avais tenté en vain de le joindre le 13 octobre dernier, et en lui envoyant la copie d'un mail où je lui disais "que j'avais dévoré sa thèse". Je lui ai dit que lorsque notre prochaine rencontre devant Michèle Rivasi je rappellerai l'opinion excellent que j'ai tout de suite eu de son travail de thèse.

Pas de réponse ( à aucun des mails que je lui ai envoyé, d'ailleurs )

 


Ajout en date du 5 novembre : En fait, comme me le disent tous les spécialistes, qui ne sont pas favorables au projet ITER, ces choses sont connues depuis les années cinquante. L'Académie des Sciences de Paris a publié un rapport en 2007, sur la base d'une étude scientifique et technique du projet.

  http://www.bibsciences.org/bibsup/acad-sc/common/articles/rapport6.pdf

Des oppositions s'étaient manifestées à l'époque où le débat s'était situé (2005). Les remarques et critiques de ces gens figurent dans le rapport, à la fin. Mais ces gens n'avaient pas en main les bons arguments. Si vous lisez ce dossier, vous verrez que les disruptions y sont traitées avec une certaine désinvolture, banalisées.

Disons que je suis le premier type

- Disposant du bagage scientifique qui me permette de bien comprendre et de bien évaluer les problèmes.

- Ayant un talent de vulgarisateur qui me permette de bien expliquer de quoi il retourne

- Qui ait été bien orienté vers deux thèses ( Reux, 2010, Thornton 2011 ) qui donnent l'état de l'art.

A la lecture du rapport de l'Académie des Sciences, vous verrez que ma comparaison avec les éruptions solaires et la turbulence des fluides est pertinente. Ca ne fait évidemment pas l'affaire de ceux qui ramènent sans cesse cette image "du Soleil en éprouvette".

J'ai trouvé une adresse où on peut télécharger un phd soutenu en ... 1983, il y a 28 ans au MIT sur le même sujet : l'instabilité chronique des tokamaks et les disruptions !

 

Thèse soutenue au MIT en 1983

 

Tout cela ayant été soigneusement caché aux politiques et aux décideurs quand fut monté le projet ITER. Ci-après le texte où le service de communication d'ITER définit sa mission.

http://www.iter.org/fr/org/team/odg/comm

Le 24 octobre 2011 le CEA a procédé à la mise en place d'une page, dans son site, en tentant d'apporter une réponse à mes écrits. Il faut aller sur

http://www-fusion-magnetique.cea.fr

et cliquer sur Zoom sur les disruptions (mis en ligne le 24 octobre 2011).

intection dans Tore Supra

 

Réaction immédiate d'un spécialiste des plasmas de tokamaks :

- La photo est celle de l'article de Reux et al , paru récemment, qui montre que l'injection de gaz n'est pas efficace, parce qu'elle s'arrête sur une surface magnétique résonante, et qu'ainsi elle ne peut PAS éteindre le plasma, ce qui prouve que cela ne PEUT PAS marcher sur ITER.

Dans un article de 2009, correspondant à des essais menés sur Tore Supra :


http://epsppd.epfl.ch/Sofia/pdf/O2_002.pdf

on lit, dans les conclusions :

Gas jet dynamics is analyzed using a fast interferometer, fast camera imaging and soft X-ray analysis. This shows that the penetration of the gas is linked to the safety factor profile. The gas cold front is stopped along rational surfaces, by the triggering of large radial energy transport that prevents the neutrals from penetrating deeper until the disruption occurs.

Traduction :

La dynamique du jet de gaz est analysée en utilisant un interféromètre rapide, une imagerie rapide et une analyse des rayons X de basse énergie.

Ceci montre que la pénétration du gaz est liée au profil du facteur de sécurité.

Le front de gaz est arrêté le long de surfaces rationnelle, à cause du déclenchement un fort transport d'énergie dans la direction radiale, qui empê he les atomes neutres de pénétrer plus profondément, jusqu'à ce que la disruption se produise.

 

L'injection de gaz est destinée à refroidir le plasma par rayonnement. Cette technique est expérimentée depuis ... 20 ans. On injecte en général des gaz rares, froids, massivement. La quantité de gaz injecté est de l'ordre de 10 à 100 fois le contenu de la chambre. On cherche ainsi à étouffer ce plasma. Je précise qu'on ne fait pas ces essais quand on est face à une "disruption majeure", qu'on pourrait provoquer ou rechercher. Nos pompiers du III° millénaire s'exercent à éteindre des "non-incendies".

Ce faisant on cherche bien évidemment à obtenir un refroidissement de l'ensemble du plasma. La luminosité qu'on observe correspond au gaz injecté. Il est visible qu'il ne pénètre pas dans la chambre, mais contourne une surface faisant office de barrière.

Le texte site site du CEA n'est pas très convaincant.

On injecte du gaz froid et neutre, un gaz rare, à vitesse supersonique. Il y a plusieurs problèmes :

- Le temps d'ouverture de la valve

- Le temps d'éjection du gaz

Même à vitesse supersonique, cette intervention des "pompiers" reste relativement lente devant le temps de développement de la disruption. L'hélium a un fort potentiel d'ionisation : 24,46 électrons volts, ce qui veut dire (un eV équivant à 11.600°) que cet hélium sera dans un état notable d'ionisation dans un milieu porté à 280.000° (en tant qu'ordre de grandeur).

En pénétrant dans la chambre, ce gaz rare s'ionise, et dès lors le champ magnétique devient pour lui en barrière infranchissable. De fait, les injections de gaz rare se permettent pas de pénétrer profondément dans le plasma, ce qui n'empêche pas le CEA de nous vanter l'efficacité du procédé.

Les Américains tentent de négocier l'affaire en tirant des billes de glace d'un cm et demi de diamètre. Mais même de cette façon subsiste le problème de la lenteur de pénétration de ces objets dans un plasma qui est le siège de phénomènes MHD qui se développent extrêmement rapidement.

On a conçu le projet ITER sur la base d'expériences non concluantes, de problèmes non résolus, pendant 30 ans, de non-solutions. Comment imaginer qu'une machine qui contient cent à mille fois plus d'énergie va permettre, miraculeusement, de résoudre tous les problèmes sur lesquels on piétine depuis un demi siècle ??

Office of Communication

Le Service Communication est chargé de mieux faire connaître ITER et de diffuser une image positive du programme pour favoriser son acceptation. Au travers d'une communication créative et efficace, il valorise la mission d'ITER auprès d'un large éventail de publics, notamment le grand public, la presse et les médias, le monde de l'enseignement, les organismes de financement et les acteurs des collectivités locales. Il pilote également la politique de communication interne du programme.

 


3 novembre 2011 : A propos du site http://sortir-du-nucleaire.org

Le réseau Sortir du Nucléaire se dit fédérer plus de 900 associations et 54.000 personnes. Sauf erreur, il salarie à plein temps 15 personnes, dont son directeur, Philippe Brousse.

Les documents que j'ai créés, dont cet été une lettre de 32 pages à l'attention du Président de la Commission d'Enquête Publique à propos de l'Installation Nucléaire de Base ITER (et la traduction en anglais qui a été réalisée à nos frais), puis maintenant celui que je viens de mettre en ligne sur mon site sont effectivement mentionnés sur le site

 

http://www.sortirdunucleaire.org

 

à condition :

- De savoir que ces documents figurent sur ce site

- De se donner la peine de chercher

Une meilleure visibilité serait souhaitable. Je l'ai réclamée en vain pendant des mois à Philippe Brousse, qui n'a jamais eu la courtoisie de me répondre, ne serait-ce que négativement, en me fournissant un argument quelconque.

Les actions dirigées contre des projets dangereux (et/ou) absurdes, impulsées par le réseau, sont certes extrêmement importantes. Mais celui-ci, centré sur Lyon, où résident la majorité de ses salariés, dans des bureaux, semble se comporter comme un organisateur de manifestations.

La position d'ITER est devenue hautement inconfortable. Le projet n'est plus défendable. Il est le siège de toutes les absurdités, de toutes les incohérences, et un intense effort devrait être porté sur ce maillon faible.

En ce sens j'avais proposé à M. Philippe Brousse que soit installée sur la page d'accueil du site une icône pointant directement vers des dossiers science.

icone science

Aucune réponse depuis un mois ....

 

Vous pouvez toujours essayer de relancer le directeur du Réseau, Philippe Brousse, si vous trouvez cette idée judicieuse :

 

email Philippe Brousse

 

Il me semble que le site devrait se doter d'un secteur-science, signalée par une icône de ce genre, avec des contenus se situant à tous niveaux. Il ne serait pas mauvais que le Réseau soit au centre d'une formation de base de ses militants sur les technologies du nucléaires, ses fondements scientifiques, autrement qu'en proposant l'achat de livres.

Il serait bon que le site présente, en français et non en allemand, des textes évoquant la vaste éventail des solutions alternatives, à grande échelle, basées sur les énergies renouvelables, et leur transport à grande distance en courant continu haute tension (108.000 mégawatts acheminés à ce jour dans le monde, 3 % de pertes par mille kilomètres) autrement qu'à travers des documents disposés dans le site comme des aiguilles dans une botte de foin.

Il devient évident, de nos jours, qu'une information scientifique et technique comme celle que j'ai produit se trouve au premier chef dans des médias comme NEXUS (voir la reproduction in extenso, dans le numéro de novembre-décembre 2010, du document commandé par la députée Européenne Michèle Rivasi, qu'elle est en train de faire traduire pour diffusion au sein de la communauté européenne) et non dans Science et Vie, la Recherche, Pour la Science, Ca m'intéresse, Le Monde des Science, etc...

A quand un écho dans le Canard Enchaîné, totalement muet sur ITER et sur la fusion dans son numéro spécial consacré au nucléaire ?

 

Un de mes lecteurs, Florent Bigel, a trouvé une nouvelle "perle".

Il s'agit d'un document émanant del'IRFM, l'Institut de Recherche sur la Fusion par confinement Magnétique, sis à Cadarache, qui est "l'antenne science française" du projet ITER.

Pour télécharger ce document

http://www-fusion-magnetique.cea.fr/etudiants/stages_et_theses_2012/these_2012_nardon.pdf

Téléchargez le document et rechechez les propriétés du pdf. Vous obtenez :

 

date document

 

Titre du sujet de thèse : Simulation numérique des disruptions et de leur mitigation

Résumé du sujet :


Le déroulement des décharges plasma dans les dispositifs de recherche en fusion thermonucléaire, en particulier les tokamaks, peut être interrompu par le développement d’instabilités macroscopiques conduisant à une perte brutale (en quelques ms) du plasma appelée « disruption ».

Ces événements engendrent des pics de flux de chaleur sur la paroi matérielle du tokamak ainsi que d’importants efforts électromagnétiques sur la structure de la machine. De plus, les disruptions peuvent générer des faisceaux d’électrons dits « découplés », qui atteignent des énergies de l’ordre du MeV et peuvent endommager la paroi. L’importance de ces effets est fonction croissante de la machine est grande. Ceci provient du fait que l’énergie dissipée au cours d’une disruption est proportionnelle au volume du plasma, tandis que la zone sur laquelle est dissipée est proportionnelle à la surface de la paroi.

Dans les tokamaks actuels, tels Tore Supra au CEA Cadarache, les effets des disruptions restent tolérables.

En revanche, dans le futur ITER, les pics de flux de chaleur sont prédits comme largement assez grands pour faire fondre les matériaux de paroi, et les efforts électromagnétiques (de l’ordre de 5000 tonnes) doivent être pris en compte dans le design de la structure.

Pour le premier réacteur électrogène de démonstration (DEMO), les contraintes seront encore plus grandes.

La compréhension des disruptions et la mise au point de techniques pour les mitiger sont donc des enjeux clés pour le développement de la filière tokamak vers la production d’énergie. Ceci passe à la fois par des expériences et par de la modélisation.

La présente proposition de thèse est centrée sur la modélisation des disruptions et de leur mitigation à l’aide du code de magnétohydrodynamique 3D non-linéaire JOREK, internationalement reconnu comme un code de référence dans son domaine. Les objectifs sont d’effectuer des simulations pionnières reproduisant l’intégralité d’une disruption « naturelle », puis de simuler des disruptions mitigées par injection massive de gaz (cette méthode de mitigation, actuellement à l’étude dans plusieurs tokamaks, vise à dissiper une grande partie de l’énergie du plasma par des processus de rayonnement, qui ont l’avantage de répartir le flux de chaleur de façon assez homogène sur la paroi).

Par là, on visera à donner à ITER des informations capitales pour le design de son système de mitigation des disruptions. Le travail de thèse comportera une partie expérimentale puisqu’on cherchera à modéliser, outre le futur ITER, des expériences réelles effectuées notamment sur Tore Supra et JET (tokamak européen situé à Oxford), auxquelles l’étudiant prendra part.

Compétences souhaitées : Physique des plasmas, programmation scientifique (Fortran, calcul parallèle)

Intitulé du master préconisé : Physique (si possible physique des plasmas)

 

Page 130 de la thèse de Cédric Reux (dont j'ai beaucoup apprécié l'humour), une citation :

Don't panic
                                       Douglas Adams

Douglas Adams est un écrivain scénariste et humoriste anglais, décédé en 2001, connu pour la série télévisée des Monty Pythons' et pour Le Guide du Voyageur Galactique. Champion de la dérison et du non-sens anglais.

 

L'IRFM est maintenant à la cherche dont une solution miracle. Pour cela, on cherche un étudiant, muni d'un master en physique (si possible de physique des plasmas !) susceptible de démarrer des simulations (qu'on sait non fiables) afin de fournir d'utiles indications pour les designers d'une machine qui est déjà ... en construction !

Détail cocasse. Peu de temps après le téléchargement de cette page, le lien menait vers une ... page blanche. Ce serait comique si ça n'était pas ... si cher.

 

ITER est vraiment un corps sans tête !

 

Rapport sur l'état du projet , 2010

 

 

 

Rappel :

Pour télécharger la version française de mon réquisitoire sur le projet ITER à partir de mon site :

ITER, Chronique d'une faillite annoncée PDF (3 Mo)

ITER Chronique d'une faillite annoncée .DOC

Vous pouvez télécharger la version anglaise, directement ici :

ITER, Chronicle of a probable failure (9 Mo)

Version plus légère (3 Mo )

 


30 octobre 2011 : ITER, chronique d'une faillite annoncée, traduit en anglais, et mis sur

le site de Savoir sans Frontieres

http://www.savoir-sans-frontieres.com/JPP/telechargeables/English/ITER/ITER_en.htm

Pour télécharger la version française à partir de mon site :

Version PDF (3 Mo)

Version .DOC

Vous pouvez télécharger la version anglaise, directement ici :

ITER, Chronicle of a probable failure (9 Mo)

Version plus légère (3 Mo )

 

Les traductions en russe, japonais, italien, espagnol et chinois sont en cours.

 


27 octobre 2011. Lettre ouverte adressée ce jour à Monsieur Cedric Reux

 

A Monsieur Cédric Reux.                                                    Pertuis le 27 octobre 2011

Copie à Madame Michèle Rivasi. 
Copie en lettre ouverte, sur mon site Internet
Pièce jointe :
Le document incriminé, assorti d'une annexe
où figurent les extraits de votre thèse
qui ont, entre autres éléments, suscité mon écrit.


Monsieur,

Vous avez, en date du 22 octobre 2011 envoyé à Madame Rivasi, Députée Européenne, une lettre, dont vous m'avez adressé copie, sans un mot de commentaire à mon attention, où vous vous présentez comme indigné par le document que je lui ai remis, rédigé à sa demande, et intitulé "ITER, chronique d'une faillite annoncée", aux fins d'une diffusion auprès de membres du Parlement Européen. 

Vous y prétendez que j'ai fait cette démarche sans vous consulter au préalable.

C'est faux. Avant de me décider à lui envoyer ce document j'avais en vain tenté de vous joindre par mail.

Prétendant que j'ai agi par malveillance et esprit partisan, en tronquant et en détournant vos écrits, vous la priez d'avertir les personnes auxquelles elle aurait adressé ce document de votre désaccord indigné, en leur faisant part de votre disponibilité pour répondre à leurs légitimes interrogations, face aux arguments que je développe dans mon texte.

Vous dites en outre que vous êtes en train d'examiner les recours juridiques qui pourraient être les vôtres, face à cette reproduction d'extraits de votre thèse, que vous considérez comme un détournement malveillant de ceux-ci ceci, dites-vous,  aux fins de défendre votre honneur et votre réputation de scientifique. 

A ma connaissance, le contenu d'une thèse de doctorat, rédigée par un étudiant dont les études et les travaux ont été payés par l'Etat Français, soutenue dans un laboratoire, l'IRFM (Institut de Recherche sur la Fusion par Confinement Magnétique), enclos dans le site de Cadarache, dépendant du CEA, également financé par le contribuable français, est un document public, qui peut être reproduit à des fins non lucratives, et librement commenté sur le plan scientifique.

Au cas où vous envisageriez de déposer contre moi une plainte, pour atteinte à votre honneur et à votre réputation de scientifique, sachez que je déposerais immédiatement un plainte reconventionnelle contre vous, pour les mêmes motifs.

Madame Rivasi vient de répondre à votre lettre en vous offrant la possibilité de justifier vos critiques, face à elle et moi, lors d'une rencontre en sa présence, à Bruxelles.

Je vous offre, moi, deux autres possibilités.

- La première est celle d'exercer un légitime droit de réponse, sur mon site Internet, où figure le document incriminé, en y développant vos arguments à mon encontre. Comme j'ai complété celui-ci par une annexe contenant les très nombreux passages qui ont, entre autre, inspiré mes écrits, (voir la pièce jointe à ce mail), vous expliquerez à mes lecteurs en quoi ceux-ci diffèrent du discours que je tiens dans mon texte de 13 pages.

- La seconde est la possibilité de nous expliquer, d'homme à homme, de manière courtoise, devant la caméra de Jean Robin, le système de l'usage d'une pendule utilisée par les joueurs d'échecs garantissant à chacun l'égalité des temps de parole, comme vous pourrez le constater en visionnant ma dernière rencontre de 50 minutes avec Thomas Vanicek, dans son studio parisien.

Vous pourrez également constater, sur la base de cette vidéo :

http://www.enquete-debat.fr/archives/debat-entre-jean-pierre-petit-et-tomas-vanicek-sur-iter-et-le-nucleaire

que je n'ai rien d'un énergumène.

Comme il semble que vous résidez présentement hors de France, je suis prêt, quant à moi, à financer votre voyage et vos frais d'hôtel, sur mes propres deniers.

Le document serait ensuite diffusé dans son intégralité, sans coupures ni commentaires, sur le site de Jean Robin, Enquête et Débat.

Les citoyens-contribuables français ont, ce semble, le droit légitime d'avoir accès aux débats contradictoires qui opposent ceux dont ils financent les travaux et les carrières.

Subsidiairement, l'enjeu de notre débat serait, sans équivoque, l'honneur et la réputation scientifique des deux parties. Etant données les attaques que vous avez porté à mon égard, cette descente dans le champ clos offert par nos "médias parallèles", les seuls dont l'accès nous soit offert, me semble s'imposer.

Je vous avertis que je publierai toute réponse de votre part, en ajoutant que vous n'avez pas répondu à ma demande de publier la copie de la lettre que vous avez adressé à Madame Michèle Rivasi.

Sincèrement à vous

Jean-Pierre Petit
Ancien Directeur de Recherche au CNRS
Physicien des plasmas, toujours en activité
Spécialiste de MHD

 


26 octobre 2011 : Des allégations ayant été formulées comme quoi ce document aurait été "rédigé à des fins partisanes", "pratiquant l'amalgamme", "dénaturant le travail de ce chercheur en produisant des extraits tronqués et en en détournant le sens", évoquant l'éventualité d'une procédure judiciaire à mon encontre m'ont amené à le compléter par une annexe où j'ai reproduit, à l'appui de mon écrit, de larges extraits de la thèse de Cedric Reux.

Je précise qu'avant de prendre la décision d'envoyer ce texte à Michèle Rivasi, qui me l'avait demandé, j'avais vainement tenté de joindre Mr Reux par e-mail.

ITER : Chronique d'une faillite annoncé, plus son annexe

Pour faire bonne mesure, pour montrer que les propos tenus par Cédric Reux n'ont rien d'exceptionnel, j'ai reproduit quelques extraits de phrases semblables, issues de la thèse d'Andrew Thorton ( janvier 2011) qui travaille à Culham, Angleterre.

Ils confirment l'ampleur du problème posé par les disruptions pour le développement de tokamaks, non en tant que machines de recherche pure, mais en tant que premiers prototypes d'une famille d'engins ayant prétentions d'alimenter le monde en courant électrique grâce " à un Soleil mis dans une bouteille et une énergie inépuisable".

En fait, ce que j'ai extrait de ces deux thèses n'est que ce que tous les spécialistes des plasmas de fusion savent pertinnement depuis des décennies , mais que personne n'ose dire à voix haute, sous peine d'être immédiatement écrasé par le léviathan de la fusion incontrôlée.

J'ai reçu une lettre amusante, émanant d'un directeur de recherche de l'IRFM (Institut de Recherche sur la Fusion par Confinement Magnétique) qui m'écrivait qu'il allait avertir la commissions 04 du CNRS de mes propos et agissements. Mal informé, il me croyait encore en fonction. Ayant refusé avec violence un débat filmé, il termina sa réponse en précisant "que je serais mieux à ma place dans un hôpital psychiatrique".

Cachez ces disruptions, que je saurais voir

Ce dossier dérange énormément de gens, et il est logique de penser que tout ce qui pourrait être de nature à le combattre, par des voies extra-scientifiques pourrait être entrepris. En cas de procès en diffamation, par exemple, la justice rechercherait des experts, susceptibles de se prononcer. Elle n'aurait guère de mal à en trouver, prêts à témoigner contre moi. Mais il lui serait impossible de faire témoigner en ma faveur des spécialistes de la fusion, ce qui les amèneraient à dire ce qu'ils pensent du projet ITER, et à ruiner su même coup leur carrière définitivement.

Mes seuls appuis sont donc :

- Mes connaissances scientifiques et mon aptitude à expliquer des choses complexes au plus grand nombre.

- Le public, via internet, et surtout les médias parallèles, car il serait exclu que je puisse débattre dans un média officiel.

Précisons que, pour le moment, toutes les personnes liées à ITER, sollicitées pour un face à face filmé, face à moi, se sont récusées.

Je ne fonde aussi qu'une confiance limitée envers la justice de mon pays, après le jugement en appel qui me condamna pour diffammation, dans le procès que m'intenta un ancien sous directeur des application militaires au CEA. Celle-ci parvint à vider de mon dossier deux témoignages, qui avaient déjà été produit en première instance, par ce qu'on appelle un artifice de procédure.

Je me souviens très précisément de deux choses.

- Que je me suis retrouvé complètement seul dans la salle du tribunal de la Cour d'Appel de Nîmes. Le journaliste Jean-Yves Casgha, qui m'avait propulsé au coeur de cette affaire d'essais nucléaires souterrains furtifs, qui entraîna la fermeture immédiate de la mine, après la sortie d'un livre où j'évoquais cette affaire, n'avait jugé bon de n'être présent, ni au procès en première instance, ni au procès en appel (il ne fut non plus pas présent à l'enterrement de Jacques Benveniste. moi, si).

- Que mes lecteurs ont promptement répondu à mon appel, en m'envoyant massivement les cinq mille euros de l'amende. J'ai gardé pour moi les deux mille euros de frais d'avocats. Merci à eux.

Mais maintenant, quand un ressortissant de Gardanne m'écrit en me disant "qu'il se passe des choses étranges dans sa région" je l'envoie gentiment paître. Un jour, quand l'eau du ruissellement souterrain aura dissout le calcaire des chambres magmatiques, contenant les déchets d'essais nucléaires clandestins, il faudra peut être envisager de se baigner en Méditerrannée avec un compteur Geiger à la main.

Il est vrai que depuis Fukushima plus rien ne saurait étonner, en la matière.

 


22 octobre 2011 : Le lien vers un document que l'Eurodéputée Michèle Rivasi va diffuser au sein du parlement européen, et que son service est en train de traduire en anglais :

ITER : Chronique d'une faillite annoncée

JPP Vanicek

Débat avec Thomas Vanicek, conseiller du Président du RPF
Acteur du monde industriel, sur le problème d'ITER. 13 Octobre 2011

http://www.enquete-debat.fr/archives/debat-entre-jean-pierre-petit-et-tomas-vanicek-sur-iter-et-le-nucleaire

Les nucléocrates contactés par Jean Robin refusent tous de débattre avec Jean-Pierre Petit


24 Septembre 2001 : Un bon dessin vaut mieux qu'un long discours :

 

Barack et Israel

 


22 septembre : Manifestation de 60.000 personnes à Tokyo, pour l'abandon du nucléaire.

Manif antinucléaire Tokyo

http://www.lemonde.fr/planete/portfolio/2011/09/19/fukushima-grande-manifestation-antinucleaire-a-tokyo-pour-dire-plus-jamais-ca_1574418_3244.html#ens_id=1493262


19 septembre 2011 :

L'allemand Siemens tire un trait définitif sur le nucléaire et se contentera de fournir des pièces également utilisables pour des centrales thermiques, a annoncé son P-DG, Peter Löscher, à l'hebdomadaire Der Spiegel.

"Nous ne nous impliquerons plus dans la gestion totale de la construction de centrales nucléaires ou dans leur financement. Ce chapitre est clos pour nous", a déclaré le responsable du groupe industriel allemand dans un entretien. "À l'avenir nous continuerons à livrer des pièces conventionnelles, comme des turbines à vapeur.

Cela signifie que nous nous bornons à des technologies qui ne servent pas qu'au nucléaire, mais que l'on trouve aussi dans les centrales à gaz ou à charbon", a-t-il précisé.

Peter Löscher enterre également définitivement le projet de coentreprise avec le groupe public russe Rosatom dans le nucléaire, "qui ne se concrétisera pas". La création d'une entreprise commune avec Rosatom avait été annoncée en mars 2009, peu après que Siemens eut rompu avec le français Areva, en mettant fin à sa participation dans la filiale spécialisée dans la construction de chaudières nucléaires Areva NP. "Les deux groupes sont toujours très intéressés par un partenariat. Mais il portera sur un autre domaine", a ajouté Peter Löscher.

Le P-DG de Siemens justifie cette annonce, attendue depuis plusieurs mois, par la catastrophe à la centrale japonaise de Fukushima et par "la position claire prise par la société et le monde politique en Allemagne" vis-à-vis de celle-ci. "Cela a changé les choses pour nous, chez Siemens", a-t-il admis. Le gouvernement allemand avait décidé en mars d'arrêter immédiatement les plus vieux réacteurs nucléaires du pays puis de condamner les autres à l'horizon 2022. Siemens entend profiter, en tant que fournisseur de turbines à gaz et de matériel pour l'énergie éolienne et solaire, de cette nouvelle politique du gouvernement allemand et devenir un groupe pionnier dans les énergies "vertes".

Source : AFP


15 septembre 2011 : Ainsi, l'anniversaire des 10 ans événements dramatique du 11 septembre 2001 a été "célébré" ces jours derniers.

Nous avons pu voir Obama et Bush, la main dans la main, se recueillir à Ground Zero, une communion émouvante. J'avoue avoir été quelque peu sidéré de la quasi unanimité des médias français face à cet événement, si on excepte quelques très rares exceptions. Une émission de FR3 a "sauvé l'honneur de la profession journalistique", alors que, je n'hésite pas à le dire, nos "Grands Médias" se sont proprement déshonorés. Dans tous les secteurs. La revue Science et Vie a par exemple publié un dossier apportant des réponses imparables aux "thèses conspirationnistes", 'étonnant que, dix ans après les événements, 58 % des hommes de cette Terre remettent en doute la version officielle. . Ainsi, selon la revue, le passeport de Mohammed Atta, retrouvé intact auprès d'une des tours jumelles, avait simplement été éjecté au moment "où l'avion se brisait, juste avant de pénétrer dans une des tours, à 900 km". J'ai Yahoo comme messagerie. Dans Yahoo's news le fait que Ruquier ait invité le fantaisiste Bigard dans son émission "on est pas couchés" a été décrit comme une initiative regrettable et de mauvais goût. Les prestations de TF1 et mains autres médias ont été proprement scandaleuses.

A ce stade, une conclusion s'impose : notre "presse" purement et simplement a cessé d'exister.

Soit son indépendance est devenu un complet mythe, soit le professionnalisme, l'honnêteté ont totalement déserté les salles de rédaction (soit... des deux à la fois). Il ne reste plus que la phrase "apprenez à penser par vous-mêmes, sinon d'autres le feront à votre place". Ils le font, mais mal, et cette complicité vis à vis d'intérêts sordides et meurtriers a quelque chose d'odieux. Nous devons nous dire désormais que s'il n'y avait pas internet, nous n'aurions plus comme brouet à avaler chaque matin qu'une fantastique collection de mensonges.

Comme je vous le montrerai sous peu, ce stratégie du mensonge a aussi contaminé le monde des sciences et des techniques (et les "médias-sciebces), à un point que vous ne sauriez imaginer.

Il existe un excellent film, avec de Niro et Dustin Hoffman, qui s'appelle "des hommes d'influence", qui montre comment l'information, "l'actualité" peuvent être purement et simplement fabriquées, à l'instar d'un "produit" comme un autre.

Pour finir, je vous recommande de visionner ce clip de cinq minutes qui résume tout cela sur le mode humoristique. On pourrait se dire qu'au point où en sont arrivées les choses, si tout cela n'était pas si atrocement dramatique, il ne resterait plus qu'à en rire

.

http://www.youtube.com/watch?v=CALSC6PonlI

 

Un courage impensable en France :

 

http://www.youtube.com/watch?v=JEuR2IiYEU4&NR=1

 

Une "simulation d'impact" sur le Pentagone ?

Ceci est une enquête complémentaire effectuée sur l'événement du 11 septembre 2001, concernant le Pentagone. Elle débouche sur une hypothèse assez différente de ce qui avait été avancée jusqu'ici. Je considère que cette contre-enquête est une des plus importantes qui ait été menées jusqu'ici. La trajectoire décrite par des témoins dignes de foi contredit totalement la version officielle.

http://www.reopen911.info/video/national-security-alert-l-attaque-du-pentagone.html

Cette trajectoire observée passe au nord de la trajectoire officielle, indiqué en rouge sur l'image ci-dessous.

 

trajectoire nord Pentagone1

En rouge, la trajectoire officielle. En jaune celles correspondant à six témoignages.

 

Je vous laisse le loin de suivre cette contre-enquête, effectuée avec le plus grand soin. Elle débouche, à mon sens, sur une autre explication des événements, qui ne fait pas recours à un missile. Si vous écoutez les récits des témoins, vous verrez qu'ils suivent un appareil pendant un certain temps. Puis ils font le lien avec ce qu'ils considèrent que son impacts sur la façade du Pentagone. Mais cet impact a-t-il réellement eu lieu ou a-t-il été simulé ?

Or, étant donnée la vitesse et l'altitude de l'appareil, il paraît difficile qu'il ait opéré un virage aussi serré, à aussi basse altitude, et a fortiori s'il avait été aux mains d'un pilote non expert. On peut alors avancer l'hypothèse ci-après.

- Il y a aurait eu effectivement survol du Pentagone à basse altitude par un appareil, soit piloté, soit télécommandé, ce qui serait tout à fait faisable, surtout s'il bénéficie d'une radiobalise installée dans le bâtiment.

- L'appareil n'effectue pas ce virage serré pour percuter la façade, mais continue sa route.

- Mais juste avant (la synchronisation est aisée) des explosifs sont mis à feu, qui vont simuler l'impact sur le bâtiment.

- L'attention des témoins étant instantanément captivée par la lueur et le bruit, leurs regards se sont tournés vers ce "point d'impact". Et même s'ils n'ont pas observé la manoeuvre de virage serré, ils vont "la construire dans leur tête", en faisant le lien " avion + impact sur la façade ".

- Pendant ce temps là l'appareil s'éloigne à grande vitesse en sortant de leur champ visuel.

 

trajectoire nord Pentagone 2

Ligne tiretée : l'appareil s'éloigne en survolant le bâtiment,
tandis que l'attention des témoins est captivée par l'explosion simulant l'impact de l'appareil.

 

Alors, tout colle. Il est inutile de chercher des débris d'avion, des corps, des traces d'impact, des traces de combustion de kérosène puisque rien de tout cela n'a ... existé, sinon ces éléments disposés rapidement sur place par les complices de cette opération. L'aile du Pentagone se prêtait à une préparation de ce genre puisqu'à l'époque elle n'était pas occupée et était le siège de "travaux de réfection". Il était donc possible d'y placer tous les débris possibles. Mais il était aussi important de faire disparaître le maximum d'éléments analysables, en provoquant l'effondrement de l'aile touchée, et en enlevant le maximum de débris. Savez vous par exemple que le gazon situé devant le bâtiment a été recouvert de gravier 24 heures après l'événement. Vous savez aussi qu'on a photographié des éléments du mobilier, et même des piles de dossiers, située dans des pièces immédiatement adjacentes. Comment imaginer que ces objets n'auraient pas été endommagés par le kérosène enflammé, tel qu'on peut le voir brûler lors de l'impact des (authentiques) avions sur les tours jumelles (le fait qu'il s'agisse réellement d'avions de ligne est un autre problème, non éclairci).

On s'empresse, comme à Ground Zero, de faire disparaître le maximum d'éléments, alors que la première phrase que disent des enquêteurs, sur la scène d'un crime est "ne touchez à rien, laissez tout en place !".

Tout a été enlevé, manipulé au plus vite, y compris ces fameux lampadaires, censés signer la trajectoire d'approche de l'appareil.

C'est ... du beau boulot. Il faut compter ensuite avec le choc émotionnel, affectant tout un peuple. Tout ce qui a permis le "non-déroulement" d'une non-investigation. Ceci rappelle les argument de la commission d'enquête à propos des bâtiments du WTC : "pourquoi voudriez vous que nous cherchions des traces d'explosif sur les débris, puisque cet effondrement ne pouvait pas être dû à une démolition contrôlée ?".

Pour la même raison, vous ne verrez jamais les vidéos des caméras de surveillance du Pentagone, qui ont été promptement saisie par le FBI. Vous devez savoir comment fonctionnent de telles caméras. Elles prennent, 24 h sur 24, des clichés numériques tous les n dixièmes de seconde, et les comparent, pixel par pixel. Si rien ne change, inutile de mémoriser un "non-événement". Mais si un objet se manifeste dans le champ de l'objectif, alors la scène est mémorisée. Ainsi, tout ce qui s'est réellement passé ce matin du 11 septembre 2001 au voisinage du Pentagone aurait dû être "fixé sur la pellicule". Mais vous ne verrez JAMAIS ces images, car elle seraient certainement très différentes de la versions officielle.

http://www.reopen911.info/video/national-security-alert-l-attaque-du-pentagone.html

 


11 septembre 2011 :

1500 architectes concluent que l'effondrement du bâtiment numéro 7 a été le fait d'une démolition contrôlée.

http://www.reopen911.info/News/2011/09/12/des-specialistes-face-aux-mystere-du-batiment-7-video/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Reopen911-News+%28ReOpen911+-+News%29

Pendant ce temps, Obama, se joint à Bush pour cautionner la version officielle du drame. C'est insoutenable


10 septembre 2011 : Pour garder cela en tête, à l'époque de tous les bourrages de crâne et de tous les mensonges.

Mathieu Kassowitez :

http://www.dailymotion.com/video/xl0yf6_mathieu-kassovitz-parle-du-11-septembre-2001-vous-avez-le-droit-de-douter-de-la-version-officielle_news?start=2#from=embediframe

http://www.youtube.com/watch?v=-tyiVnKafAg&feature=share

http://www.youtube.com/watch?v=eOVzpz8KJxc&NR=1

http://www.youtube.com/watch?v=_aWJDrYrAZQ&NR=1

http://www.reopen911.info/

http://www.youtube.com/watch?v=3RC9-Otl700&NR=1

Pentagone : Photos haute résolution montrant des débris de l'avion :

http://publicintelligence.net/911-pentagon-damage-immediate-aftermath-high-resolution-photos/

Pentagone, photos aériennes : http://publicintelligence.net/911-pentagon-damage-high-resolution-aerial-photos/

FR3 brise l'Omertà : http://www.agoravox.tv/actualites/international/article/france-3-brise-l-omerta-sur-le-11-31652


9 Septembre 2011 : A Fukushima, les travailleurs se cachent pour mourir

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/fukushima-les-travailleurs-se-100341


C'est dans la logique des choses : le gouvernement fait tout son possible pour réduire la liberté de la presse :

http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2011/09/08/la-motion-de-defiance-contre-le-pdg-de-l-afp-adoptee-a-88_1569626_3236.html#xtor=AL-32280308


58 % des français ont de sérieux doutes sur l'authenticité de la version officielle des événements du 11 septembre 2001

Les "grands médias français" n'en doutent point. Par exemple, la revue Science et Vie qui, dans son numéro de septembre 2011 s'étonne que plus de la moitié des français donne encore dans "ces absurdes thèses conspirationnistes.

Ainsi, l'explication du fait qu'on ait retrouvé un passeport d'un "terroriste" au pied des tours jumelles s'explique aisément. Le passeport a été libéré, intact, quand l'avion s'est brisé au moment de pénétrer dabs la tour à 900 km/h.

http://www.voltairenet.org/58-des-Francais-doutent-de-la


8 Septembre 2011 : Le procès contre le professeur Pellerin, intenté par les victimes française du nuage de Tchernobyl, après dix années de procédure, se termine par un non-lieu. Repoussé par anicyclone des Açores, le nuage est bel et bien resté confiné à nos frontières, ou peu s'en faut. Les doses des dépôts de radio-nucléides sont restées "faibles" et le lien avec l'accroissement des cancers de la thyroïde n'a pu être établi.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Nuage-de-Tchernobyl-fin-des-actions-en-justice-_3636-1983265_actu.Htm

Nous entrons maintenant dans l'ère où il sera possible de vivre en mangeant de la nourriture contenant des toxiques, en respirant de l'air contenant des radionucléides, en vivant dans des régions contaminées par différents polluants, chimiques ou nucléaires, dans la mesure où les taux resteront " en dessous des normes ".

L'intoxication, le déclenchement de maladies par l'exposition sur de longues durées à de faibles doses n'entre pas dans le cadre de la législation française.

Sur ce point, l'aménagement des normes par les autorités japonaises situe notre nouvelle façon de vivre, notre façon moderne de vivre, en cohabitant avec les polluants générés par notre moderne techno-science.

La rançon du "progrès", en quelque sorte

Cela fait penser à la phrase de Molière qui, après avoir écouté l'avis de ses médecins, leur avait déclaré :

- En somme, je meurs guéri....

En transposant, on pourra dire que " nous mourons dans les normes "

 

http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/09/07/tchernobyl-joly-denonce-un-etat-au-dessus-des-lois_1569052_3244.html

Tchernobyl : Joly dénonce un Etat "au-dessus des lois"


LEMONDE.FR Avec AFP | 07.09.11 | 17h12   •  Mis à jour le 07.09.11 | 19h26
 
 
La candidate d'Europe Ecologie-Les Verts à la présidentielle, Eva Joly, considère que ce non-lieu est "un déni de justice pour les victimes de la crise sanitaire de Tchernobyl"

AP/Thibault Camus

Eva Joly, candidate d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) à la présidentielle, a dénoncé, mercredi 7 septembre, un Etat "au-dessus des lois" après le non-lieu accordé par la cour d'appel de Paris au Pr Pierre Pellerin, dans l'enquête sur l'impact du nuage de Tchernobyl en France.
 
"Vingt-cinq ans après l'accident de Tchernobyl, la responsabilité de l'Etat n'est pas reconnue par la justice. Ce non-lieu est un déni de justice pour les victimes de cette crise sanitaire, notamment pour les nombreuses personnes souffrant de troubles de la thyroïde", écrit l'eurodéputée dans un communiqué.
 
"Dans le cadre de la campagne présidentielle, je proposerai une nouvelle législation qui tienne compte des risques sanitaires induits par de telles catastrophes. La justice ne doit plus être aux ordres et l'Etat doit prendre ses responsabilités lorsqu'il a failli, ce qui a été le cas lors de la catastrophe de Tchernobyl", poursuit-elle.
 
Dans un autre communiqué, l'eurodéputée EELV Michèle Rivasi, fondatrice de la Criirad (Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité) estime également que "ce non-lieu est un non-sens".
Pour Noël Mamère (EELV), "ce non-lieu est un déni de justice qui prouve la force du lobby nucléaire dans notre pays". (...) "C'est une preuve supplémentaire de la nécessité de sortir du nucléaire, qui est une industrie dangereuse et qui est basée sur le mensonge et l'omerta". "C'est aussi une insulte pour ceux qui sont malades des suites du passage du nuage de Tchernobyl. C'est révoltant", a conclu M. Mamère.
 
Le réseau Sortir du nucléaire a estimé que la cour d'appel de Paris a "volé le procès aux malades de la thyroïde en France".

 

LA CORSE EN COLÈRE

En Corse, où l'augmentation du nombre des malades de la thyroïde avait explosé dans les années qui ont suivi la catastrophe, les réactions sont aussi très virulentes.
 
"Avec ce non-lieu, on s'est moqué de nous", a déclaré le Dr Denis Fauconnier, généraliste aujourd'hui retraité, qui avait le premier souligné les retombées de la catastrophe sur la population insulaire. "Les dégâts provoqués, a-t-il ajouté, étaient connus au plus haut niveau de l'Etat. Je n'ai cessé depuis 1986 de réunir les preuves de la répercussion du passage du nuage radioactif sur la Corse, elles sont irréfutables."

Une forte augmentation des troubles de la thyroïde a été observée en Corse, selon un rapport d'experts cosigné par les Prs Pierre-Marie Bras et Gilbert Mouthon, sur la base d'un échantillonnage tiré de 2 096 dossiers du Dr Jean-Charles Vellutini, premier endocrinologue installé en Corse.
 
La présidente à l'Assemblée de Corse de la commission Tchernobyl, chargée d'établir une carte épidémiologique de l'île montrant le lien entre la catastrophe de Tchernobyl et l'augmentation des cas de cancer et de maladies de la thyroïde, a indiqué que les travaux continueraient. "Nous n'acceptons pas le mensonge d'Etat et notre enquête doit permettre à des victimes d'aller en justice", a déclaré Mme Risterucci.

 

 


6 septembre 2011 : Allez voir la page " Ces Etranges Causes Perdues ". Lien


4 septembre 2011 : Corinne Lepage, de retour du Japon, sur rue 89


http://www.rue89.com/corinne-lepage/2011/09/02/de-retour-de-fukushima-ou-le-silence-et-les-mensonges-tuent-220331

Ailleurs, le silence radio complet. 11 septembre, Japon : on a vraiment une presse de merde. Sur Yahoos'news, la nouvelle du jour "Jonnhy Halliday s'est teint les cheveux".

Passionnant....

Sur les couvertures des grands magazines : "DSK revient, après sa traversée du désert". Il faut dire que les socialistes sont tellement nuls que celui-là aurait pu être leur champion. Certains doivent y songer. Question de sondages. Un lecteur m'avait envoyé sur un site donnant des vidéos composées avec des extraits de déclarations faites au cours des différentes campagnes présidentielles. Seules les vidéos se référant à Le Pen et Arlette Laguiller étaient accessibles. L'accès aux autres a été promptement invalidé.

Passionnant

Science et Vie : les travaux de simulation effectués à l'observatoire de Nice expliquent tout sur le système solaire. Plus que quelques mystères à expliquer. Pourquoi l'axe de rotation d'Uranus est basculé de 90°, couché dans l'écliptique, par exemple? Mais ça sera sans doute pour la prochaine fois. Plus loin, un long article, signé par un courageux anonyme, nous explique tout sur le 11 septembre. Décidément, ce canard ne vaut pas un clou.

Passionnant

Imaginez que l'avion d'Ader se soit arraché du sol sur quelques mètres, et que 35 pays se soient unis pour créer, dans 50 ans, une ligne aérienne Paris New York, avec des avions à vapeur. L'étape suivante est de construire un "Eole" plus grand, plus cher, en visant un vol de 100 mètres au lieu de cinq.

A-t-on testé la résistance de l'acier de ses ailes ? Non, ça se fera sur le prototype. Le moteur sera-t-il assez puissant pour arracher la machine du sol ? L'expérience le dira. Eh oui, avec ITER, on fait d'une pierre deux coups. On construit une ébauche de générateur, qui est aussi un banc d'essai pour les matériaux.

N'aurait-il pas été plus judicieux de tester ces matériaux avant ? Il avait été prévu de construire un banc à cet effet, au Japon. Vous trouverez un schéma, sur Wikipedia (http://en.wikipedia.org/wiki/International_Fusion_Materials_Irradiation_Facility).

Le schéma illustrant cette page est trompeur :

 

IFMIF

 

A gauche l'intersection de deux faisceaux de deutérons issus d'accélérateurs de particules linéaires

 

Vous avez vu ? Ca n'est pas compliqué. On envoie des pinceaux d'ions deuterium de haute énergie sur une couche de lithium de 25 mm d'épaisseur. Laquelle produit des neutrons d'une énergie voisine de celle des neutrons de fusion.

La réalité est autrement plus complexe, et ... chère. Je n'ai trouvé que cette image, en basse résolution, prélevée sur un powerpoint diffusé par le CEA. Page 15, une planche vous donne le chiffre de l'énergie stockée dans l'aimant

51 Gigajoules. Mise en puissance : 2,3 mégawatts pendant six heures.

Le brillant auteur de ce power point fait ensuite une comparaison avec le porte avion Charles de Gaulle. C'est à la page 15 du powerpoint :

 

energie aimant

Au passage, il s'est trompé de porte-avion. Trente huit mille tonnes, ça serait plutôt voisin du Clémenceau. Le Charles de Gaulle :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_de_Gaulle_%28porte-avions%29

et c'est 42.000 tonnes. Calculez ensuite la vitesse correspondant à un énergie (cinétique) de 51 gigajoules.

Je vous laisse la surprise...

J'ai peur qu'ITER ne soir conçu avec des calculs de ce genre. J'en suis même convaincu. Passons à l'unique image trouvée de l'IFMIF (Iternational Fusion Material Facility). C'est page 30 (roadmap c'est "la feuille de route" ):

 

IFMIF small

 

Le dessin est à l'échelle. L'installation qui était censée être construite au Japon, pour tester les matériaux à un flux intense et prolongé de neutrons en 14 MeV est plus grande que le réacteur. Deux cent cinquante mètres de long. Prix : entre 3 et 5 milliards d'euros. Réalisation : 5 ans. Ca n'est pas "une manip de table", comme suggéré dans l'illustration de Wikipedia. Pourquoi ? Parce qu'accélérer des noyaux de deuterium en leur conférant des énergies de 10 à 40 MeV ça n'est pas rien. Il faut une technologie du genre CERN.

Ce projet n'existe même pas sur le papier, alors qu'on aurait dû commencer par ça ! Mais ça impliquerait de faire collaborer étroitement le CERN et e CEA, plus le Japon. Et ça ....

Rassurez-vous, Motojima nous l'a dit : ITER "validera le tenue des matériaux, au fil d'expériences n'excédant pas 400 secondes.

T'a qu'a croire...

Agrandissons l'image :

 

IFMF large

L'installation mythique qui était prévue (au Japon) pour tester les matériaux destinés à la conception d'ITER
sous l'effet d'une irradiation prolongé par des neutrons dotés d'une énergie de 14 MeV

 

PIE facility : http://www.jaea.go.jp/04/o-arai/joyo_users_guide/plant/flow/main.html

RFD : " Radio Frequency Driver "

 

S'il n'y avait que ça ! J'en ai, de la copie à rédiger. Les tokamaks sont des machines hautement instables. Elles l'ont toujours été. Ce sont des instabilités MHD. L'image d'un plasma torique, bien sage et uniforme, solidement bridé par son champ magnétique "assurant son confinement" n'est qu'une ... image de synthèse, un mensonge diffusé par le service de communication.

Dans les faits, le cordons de plasma de 10 à 30 cm de diamètre où les réactions de fusion se situent, sur "l'âme du tore", est fichument instable. Il se tortille pour un oui ou pour un non. ITER et le JET ont connu une kyrielle de ce qu'on appelle pudiquement des " disruptions " , mprévisibles, incontrôlables. Je viens de lire une thèse de 2010 sur le sujet.

On vous a dit qu'ITER était "un soleil en éprouvette". Si on veut. Mais le soleil est-il stable ? Avez-vous entendu parler des éruptions solaires ? Ce sont des instabilités MHD qui donnent naissance à des boucles mêlant plasma et champ magnétique. Quand ces arches se brisent, elles libèrent les charges électriques qu'elles contiennent, qui sont alors violemment accélérées par le gradient de champ magnétique, comme des spores relachés. Le soleil émet alors des bouffées de particules à haute énergie. C'est au passage pour cela que la "couronne solaire" est si chaude, alors que la température à la surface du soleil avoisine les 6000°C seulement.

Un phénomène similaire se produit dans les plasmas des tokamaks. Le cordon de plasma se distord, se brise. Des électrons de 10 à 40 MeV sont alors projetés n'importe où, sur les parois. Sur le JET et Tore Supra l'intensité de telles "décharges de foudre" est de l'ordre du million d'ampères. Sur ITER on a calculé que les "disruptions" atteindraient 15 millions d'amères.

Bien sûr, ces coups de foudre volatilisent la partie de la paroi qui est touchée. Les forces électromagnétiques font éclater des éléments, les tordent. J'ai récupéré des photos.

Comment négocier ce problème ? On n'en sait rien, La Thèse de Dreux, 2010, suggère d'injecter, avec un temps de réponse d'une milliseconde, une bouffée de gaz froid, ce qui revient à éteindre le réacteur.

Au passage, si ITER fonctionne 10 minutes, ITER il aura épuisé son chargement de mélange deutérium-tritium. Il faudrait alors le réalimenter en ... tirant des glaçons d'une taille millimétrique, faits d'hydrogène lourd. En se vaporisant et en s'ionisant immédiatement, ceux-ci seront sources de .. disruptions.

Bref, si un jour un réacteur à fusion fonctionne, ce dont je doute, on pourra le comparer à une chaudière. Les arceaux qui brident le bête, sous l'effet de force électromagnétique titanesques, contiennent autant d'énergie d'un porte avion lancé à 170 km/h. Si la supraconduction cesse dans un de ces arceaux, ce "récipient magnétique" est déséquilibré. Ainsi en a-r-il été du champ de Tore Supra, entièrement détruit au début des années quatre vingts. On a dû tout reconstruire : deux ans d'arrêt. Vous le saviez ?

En face, le machiniste ne sait pas comment évacuer la "cendre", l'hélium, parce que ces foutus atomes légers se tiennent loin du système de pompage, le "divertor". Quand il faut réalimenter la machine, notre machiniste envoie des grains explosif à l'aide d'une ... sarbacane. Et su cela déséquilibre le bazar, il lui faut avoir à portée de main un seau, pour noyer sa chaudière.

On dirait un chapitre du " Petit Prince " ....

Tout cela est bien différent des images rassurantes et mensongères qu'a diffusé le service de communication.

Quel foutage de gueule ! Les bras m'en tombent

Il faut que je rédige, fatigué ou pas.

 


26 Août : A la demande de nombreux lecteurs, et pour mon usage personnel, des renseignements concernant les appareils de mesure de radioactivité, dosimètres, seraient bienvenus


25 août 2011 : Une vidéo qui circule, évoquant ce qui se passe au Japon, et le souhait de habitants de Fukushima (300.000 habitants) qu'on évacue leurs enfants.

http://www.dailymotion.com/embed/video/xknapc

En découvrant cette vidéo, l'internaute sera tenté de se demander quelle est cette localité intitulée Tohoku, peuplée par 3 millions d'habitants. En fait ça n'est pas une agglomération, mais toute une région, constituant le nord-est du Japon, touchée par les émanations radioactives de la centrale de Fukushima. Elle est à vocation agricole et constitue "le grenier à riz du Japon" (...)

Tohoku

La vidéo nous montre tout ce que "l'événement de Fukushima" va pourrir, comment des paradis deviennent des enfers, quand se propduisent des accidents nucléaires. Ce qui est arrivé là-bas peut survenir en France, partout, à tout moment.

Un ami vient de rentrer du Japon hier. Son épouse est restée là-bas pour quelques semaines, rendant visite à ses parents. Son impression générale : au Japon, face à une situation ingérable, sans solution, en dehors de quelques ilôts de protestation et de révolte, l'attitude générale est la résignation et le refoulement. Les gens achètent les légumes sans se soucier de leur provenance.

A l'Est rien de Nouveau ....


23 août 2011 : Hommage à une homme courageux. Lien


20 août 2011 : A ne pas oublier. Le témoignage du fils du juge Roche

http://www.youtube.com/watch?v=EBL4cmwoCa8

http://www.youtube.com/watch?v=qOZxG2O9YVs&NR=1

 


 

Sur fond du silence assourdissant de la presse :

 

20 août 2011 : Enquête de A2 sur les centrales en bout de potentiel

http://fukushima.over-blog.fr/ext/http://envoye-special.france2.fr/les-reportages-en-video/nucleaire-faut-il-avoir-peur-de-nos-centrales-9-juin-2011-3530.html

22 août : Ce lien, qui fonctionnait encore il y a 48 heures, a été invalidé. Il s'agissait d'une vidéo où on montrant que les enceintes de Fessenheim (la plus vieille centrale française : 30 ans, dont le fonctionnement a été reconduit sur 10 années supplémentaires) avaient été construites avec un béton fait avec du sable à forte granulométrie, devant poreux, se fissurant avec le temps. D'où une perte d'étanchéité et un taux de fuite " supérieur à la norme", et une conclusion : en cas d'accident majeur l'enceinte serait incapable de retenir les produits radioactifs. Sollicitée, EDF a réparé cette enceinte avec des "rustines" en plastique qui ne tiendraient pas à la chaleur. Des employés d'EDF, masqués, montrent des documents "internes" témoignant du cynisme du groupe, dont la seule idée est de doubler le taux de fuite considéré comme "normal". Cela et maintes autres choses de ce genre.

Japon, France, même combat.

Il faut que les Internautes mettent à l'abri de tels documents, "sensibles", pour éviter qu'ils ne disparaissent, en les plaçant non seulement sur d'autres sites mais sur des supports hard tels que des copies CD ou DVD, pour que ces fichiers puissent être rapidement remis en ligne

Internet est une guerre de tous les instants. L'arme la plus pernicieuse en matière d'information est le silence, comme celui qui accompagne actuellement la suite des événements de Fukushima et de Tripoli. .

24 heures plus tard : le lien refonctionne.

 


20 août 2011 : Fukushima : aucune incidence sur le développement du nucléaire dans le monde :

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=25681


12 août 2011 : Le corium.

Voici deux articles extraits d'un site consacré au suivi des événements de Fukushima, abordés sous un angle résolument technique. On y trouvera des données impressionnantes. Extrait :

 

6. Progression du corium
Si l’on se réfère à une étude réalisée par l’Oak Ridge National Laboratory qui évoque une simulation d’accident de ce type dans un réacteur à eau bouillante similaire à ceux de Fukushima Daiichi, on sait qu’il suffit de 5 heures pour que le cœur ne soit plus recouvert d’eau, 6 heures pour que le cœur commence à fondre, 6h30 pour que le cœur s’effondre, 7 heures pour que le fond de la cuve lâche, et 14 h pour que le corium traverse une couche de 8 m de béton, avec une progression de 1,20 m par heure (5). On peut donc raisonnablement supposer que la cuve du réacteur 1 de Fukushima Daiichi a été traversée par le corium dès le soir du 11 mars et que cette pâte incandescente est passée sous la dalle dès le 12 mars 2011.

 

http://fukushima.over-blog.fr/article-le-corium-de-fukushima-1-description-et-donnees-81378535.html

http://fukushima.over-blog.fr/article-le-corium-de-fukushima-2-effets-et-dangers-81400782.html

 

coeur_fondu

Extrait d'une vidéo produite par le ministère Japonais de l'Industrie
Illustrant le processus de fusion du coeur et de percement de la cube

 

percement cuve1       flaque béton

A gauche le fond de la cuve, rougeoyant. A droite, flaque de corium sur le béton

 

perceent béton     percement béton 2

Le corium (1500 à 2500°) fond, volatilise le béton (qui résiste à 110°), et s'enfonce dans le puits cylindrique qu'il creuse dans le béton
Les fumées qui s'échappent traduisent la gazéification du béton sous l'effet de la chaleur

Autre extrait :

Le pire des cas serait un corium qui s’engouffrerait ou s'enfermerait dans le béton ou le sol, ce qui non seulement offrirait la meilleure forme possible pour conserver son intégrité, augmenterait le nombre de neutrons récupérés, mais en plus, la masse deviendrait, de facto, inaccessible, ce qui le rendrait impossible à refroidir.

C’est ce cas de figure qui semble se produire actuellement à Fukushima pour au moins l’un des réacteurs (n° 1). D’où l’idée de construire une enceinte souterraine qui limiterait la dissémination de la radioactivité dans le sol. Mais Tepco, entreprise privée exsangue, ne paraît pas être pressée de protéger l’environnement car ce projet, s’il était soumis aux actionnaires, ne serait sans doute pas accepté car trop coûteux.

Lors de l’accident de Tchernobyl, les Soviétiques n’avaient pas hésité à construire une dalle de béton sous le réacteur pour empêcher la descente du corium. Pourquoi les Japonais n’ont pas fait la même chose ? Peut-être à cause du coût, peut-être à cause de la présence de l’eau, peut-être parce que c’était trop tard ?

 

Dans la vidéo suivante, vous trouverez un film réalisé lors de l'expérience Vulcano, menée sous l'égide de l'Institut de Radioprotection et de Sécurité Nucléaire (IRSN), pour étudier l'effet d'un corium, porté à 2000°C sur un support en béton. Les expérimentateurs ont reconstitué la composition de ce corium en mélangeant des oxydes d'uranium 238 (non fissile) et des débris de des gaines en zirconium, le tout étant fondu et porté à une température de 2000°C par chauffage HF. Cette sorte d'ébullition lente qu'on voit correspond au dégagement gazeux lié à l'attaque du béton par ce corium. Vous avez donc sous les yeux ce qui peut être à l'oeuvre sur les radiers des réacteurs de Fukushima, si le béton dont ceux-ci sont constitués se trouve attaqué par une masse de corium, dont la forte température serait alors entretenue par des réaction de fission, avec une certaine criticité. Celle-ci ne se produira que si une masse suffisante de corium s'es écoulée des cuves perforées, quantités inévaluables, faute de pouvoir y aller voir de près. Mais a priori les quantités de corium correspondant aux chargement des réacteurs est bien supérieure au chargement du réacteur de Tchernobyl. Comme on pourra le lire dans les articles mis en lien, quand cette fusion du béton s'amorce, le corium "s'autoconfine" et sa descente dans ce matériau, qui peut atteindre 1,2 mètres par jours, est illimitée. En fin dr vidéo on voit nettement comment ce corium s'est enfoncé dans un béton qu'il a volatilisé. Ceci invalide une phrase d'un responsable de l'ASN françaises (autorité de sûreté nucléaire) qui disait "il ne faut pas dramatiser. Il y a quand même 8 mètres d'épaisseur de béton !". Une remarque dénué de pertinence.

 

corium essais

Gazéification du béton par un corium à 2000°C

http://www.irsn.fr/FR/popup/Pages/Experience_Vulcano.aspx

 

 

Fukushima le fond du réacteur

Extrait d'un documentaire en japonais, non sous-titré, décrivant la construction de la centrale :

http://fukushima.over-blog.fr/article-la-construction-de-la-centrale-nucleaire-de-fukushima-daiichi-83298407.html

 


 

Les banques se moquent des emprunts contactés par les habitants de Fukushima.

Poignant ....

http://www.youtube.com/watch?v=AZWPVqegZ-U

 


 

Actualité :

L'envoi d'une document de 32 pages au président de la Commission d'Enquête Technique (Enquête close le 4 août 2011) lié au projet d'installation nucléaire de base ITER a provoqué une vive réaction de la part du Haut Commissaire à l'Energie Atomique, Bernard Bigot, qui chapeaute tout le nucléaire en France (coup de fil au Directeur Général du CNRS).

 

Bernard Bigot

" Quand les gens bâtissaient les cathédrales ...."

Bernard Bigot en vidéo : " sans confiance, il n'y a pas d'avenir possible "

http://www.dailymotion.com/video/xatls0_bernard-bigot-et-les-dechets-nuclea_news

Une confiance qui porte sur 9000 générations humaines

 

Au chapitre de la confiance aveugle que Bernard Bigot (qui en tant que Haut Commissaire à l'Energie Nucléaire chapeaute en France tout ce qui concerne ce domaine) souhaite que les Français lui accordent, aveuglément, concernant se politique d'enfouissement des déchets, dont la durée de vie peut atteindre 200.000 ans, se reporter au nombreux dossiers déjà mis en ligne sur ce site. Par exemple le reportage d'Elisee Lucet " La France Contaminée ", à voir ou à revoir (l'ensemble des liens)

http://www.youtube.com/watch?NR=1&v=MWY-pxM1Vgw

Voir ou revoir mon long commentaire de l'émission Complément d'Enquête, diffusée juste après la catastrophe de Fukushima.

Ajoutez la politique de production du MOX (la France n'est pas la seule), consistant à équiper les réacteurs d'un mélange hyper-dangereux d'uranium 238 et de plutonium 239. Soixante tonnes de plutonium stockés à la Hague, dans des conditions précaires (120 tonnes en Angeterre).

Ajoutez le bide complet de la construction du surgénérateurs à neutrons rapides Super Phénix (9 milliards d'euros), en cours de démantèlement (1 milliard d'euros). Article du Canard Enchaîné.

Ajoutez le projet démentiel et irresponsable (dont on ne parle soudain plus) d'exportation de mini-réacteurs nucléaires, calqués sur les réacteurs de nos sous-marins nucléaires, pour "alimenter des villes côtières. Lien

Il faudrait être fou pour accorder une once de confiance à ces gens, qui n'hésitent pas à se comparer "aux bâtisseurs de cathédrales", qui continuent sur leur lancée en lançant la construction d'ITER, la plus fantastique gabegie et escroquerie de l'histoire des sciences et des techniques (affaire à suivre).

 

Irresponsabilité, aveuglement, ou pilotage par des puissances d'argent (voire les troid à la fois) ?

 

Bernard Bigot est un "baron du nucléaire". Lisez ce reportage sur

 

Les serfs du nucléaire

 

 

Nous allons poursuivre notre action, à savoir demander les noms et les e-mails des responsables scientifiques du projet, de manière à les questionner directement, sans passer par ce "pare-feu" qu'est le service communication d'ITER ORGANIZATION. Des chercheurs confirmés et des ingénieurs possédant une grande expérience nous rejoignent, pendant que le plus grand gâchis de l'histoire des sciences et des techniques se développe (le surgénérateur à neutrons rapides de Creys-Malville, construit, puis en cours de démantèlement, aura coûté 9 milliards d'euros pour sa construction, et un milliard pour son démantèlement. Nous savons par ailleurs que Bernard Bigot, Haut Commissaire à l'Energie Atomique, a contacté le Directeur Général du CNRS et l'a chargé de dissuader les chercheurs en activité de se joindre à ce mouvement de protestation. Convoqués à la Direction Générale, certains ont reçus des avertissements très clairs concernant leurs crédits, les postes pour leurs étudiants, et bien entendu leur propre carrière.

Mais contre les retraités, ces gens ne peuvent rien


9 août 2011 : Affaire des l'effet de serre d'origine humaine. Cela fait plusieurs années que mes lecteurs me demandent de me pencher sur ce dossier. J'ai entrepris de la faire, et c'est effectivement un dossier capital, débouchant sur la question fondamentale : l'émission de gaz à effets de serre, lié aux activité humaines, a-t-elle un effet notable sur le climat de la Terre, ou celui-ci est-il piloté par d'autres "acteurs", majoritairement importants, comme le Soleil ? Nous disposons maintenant de suffisamment de résultats d'analyse pour montrer qu'il y a matière à débat. Avant que je mette en ligne ma propre analyse, j'incite le lecteur à regarder les vidéos émises par la BBC, ainsi que les conférences du Français Courtillot (dans le désordre)

1/4 :http://www.dailymotion.com/video/xcwhmg_rechauffement-climatique-interrogeo_webcam

2/4 - http://www.dailymotion.com/video/xcwhrl_rechauffement-climatique-interrogeo_webcam

3/4 : http://www.dailymotion.com/video/xcwhvb_rechauffement-climatique-interrogeo_webcam

4/4 : http://www.dailymotion.com/video/xcwhxd_rechauffement-climatique-interrogeo_webcam

2 : http://www.dailymotion.com/video/xcwhvb_rechauffement-climatique-interrogeo_webcam#from=embed

Courtillot :http://www.dailymotion.com/video/xbm4vo_les-erreurs-du-giec-a-nantes-partie_news

Courtillot 3/3: http://www.dailymotion.com/video/xbm6zl_les-erreurs-du-giec-a-nantes-partie_news

26 août 2011 : Pour être complet, un article récent, faisant état d'expériences menées au CERN, remettant en cause la thèse de la création des nuages oar les rayons cosmiques....

http://actu.orange.fr/sciences/comment-se-forment-les-nuages-premieres-surprises-des-physiciens-du-cern-afp_204010.html


Vidéos suivantes : Cette série se réfère aux travaux du Danois Svensmark. Une collaboration s'ébauche entre des chercheurs étudiant le paléoclimat, à travers des études variées, et des astrophysiciens qui s'intéressent à l'accroissement du flux de rayons cosmiques lorsque le système solaire traverse un bout de bras spiral de notre galaxie. Alors la fréquence d'éclatement de supernovae croît, lesquelles correspondent à des fins de vie d'étoiles massives à durée de vie courte. Pourquoi "voit-on les bras spiraux" ? Parce que le gaz y est illuminé par les étoiles jeunes. Pourquoi le gaz n'est-il pas illuminé en dehors des bras ? Parce que ces étoiles ont "des jeunesses courtes". Passé ce temps, elles cessent d'émettre des UV et de provoquer une fluorescence du gaz.La migration des étoiles jeunes hors des bras, la durée de leur jeunesse exubérante correspond ... à la largeur des bras. Les bras sont des zones où le gaz est plus dense (contraste de densité : 3 à 5) . Ce sont des ondes de densité. Ces fluctuations de densité suscitent la naissance d'étoiles, qui illuminent ce gaz. Parmi ces jeunes étoiles, un certain pourcentage sont supermassives et évoluent très rapidement en supernovae, génératrices de particules à haute énerge.

Une théorie s'ébauche, avec des corrélations élevées, liant l'action des rayons cosmiques sur la nébulosité, donc sur l'albedo terrestre, donc sur le climat, au grand dam des tenants de théorie dominante, invoquant l'effet des gaz à effet de serre, liés à l'activité humaine. Selon les analyses, qu'on détaillera, la forte corrélation entre température et teneur en CO2, cheval de bataille d'Al Gore, serait bien réelle, mais avec une ... causalité inversée. Ce seraient les variations de la température atmosphérique, communiquée aux mases océanes avec retard, qui entraîneraient des relâchement ou captations de CO2.

Scecret des nuages  2/5 : http://www.dailymotion.com/video/xctetz_2-5-le-secret-des-nuages_news

Secret des nuages  3/5 : http://www.dailymotion.com/video/xctepg_3-5-le-secret-des-nuages_news

Secret des nuages  4/5 : http://www.dailymotion.com/video/xctele_4-5-le-secret-des-nuages_news

Secret des nuages  5/5 :http://www.dailymotion.com/video/xctehq_5-5-le-secret-des-nuages_news

En fait, mon travail va consister à faire une synthèse, illustrée, de cet ensemble, pour éviter au lecteur des heures de vidéos.


9 août 2011 : Ressemble étrangement à des reportages faits pendant la guerre d'Algérie

http://www.youtube.com/watch?v=RHPEhW4xVoM&feature=related


4 août 2011 : Un excellent papier du Canard Enchaîné sur le démantèlement de Superphénix

et :

Reportage FR3 à la mairie de Saint Paul lez Durance :

Compte rendu de la dernière rencontre avec la Commission d'Enquête Publique pour l'Installation Nucléaire de Base ITER.

- Remise d'une pétition du collectif Stop Iter avec 7731 signatures (en une semaine !)

- Remise du dossier scientifique que j'ai cosigné avec trois autres physiciens

- Point de vue de Monique Labarthe, représentante du Collectif

- Le commissaire présent assure que des réponses aux questions (que nous avons formulées dans le dossier scientifique) seront demandées à ITER ORGANIZATION avant que la Commission d'Enquête Publique ne formule son avis.

Voir à partir de 5'15

http://www.pluzz.fr/jt-19-20-provence-alpes-2011-08-04-19h00.html

 

La provence 5 août 2011

La Provence, Alpes, numéro du 5 août 2011

Pour la clôture de l'Enquête Publique en catimini, en pleine période des vacances, c'est raté....

Le 8 juillet 2001, interviewés, les membres de la commision disaient, depuis l'ouverture de l'enquête Publique le 5 juin "que les interrogations des visiteurs s'étaient surtout situées dans le domaine philosophique.

Nous (J.M.Brom, D.Lalanne, C.Nazet; J.P.Petit) avons adressé à son Président une lettre (ouverte, puisqu'on pourra la télécharger en pdf dans le site de Sortir du Nucléaire ) qui en fait s'adresse la direction scientifique d'ITER ORGANIZATION, puiqu'elle comporte des questions qui sont d'un autre ordre que "des interrogations d'ordre philosophique".

http://groupes.sortirdunucleaire.org/ITER-C-est-le-moment-de-dire-NON

Colonne de droite : "Des scientifiques...."


5 août 2011 : Commentaires de Dominique Leglu, rédactrice en chef de Science et Avenir sur la catastrophe de Fukushima, avec des réflexions sur le sûreté nucléaire en France :

http://sciencepourvousetmoi.blogs.sciencesetavenir.fr/archive/2011/08/03/fukushima-suite-41-la-grande-lecon-de-fukushima-pour-la-fran.html


3 août 2011 : L'usine anglaise produisant du MOX (combustible nucléaire composé de 93 % d'uranium 238, non fissile, et de 7 % de plutonium, fissile) située dans le complexe de Sellafield vient d'être fermée, à cause de la mévente de ce dangereux mélange (qui, fabriqué en France par Areva, équipait le réacteur n°3 de Fukushima, dont l'explosion et la rupture de cuve a entraîné une dispersion de plutonium, le plus dangereux des radio-nucléides. 600 ouvriers voivent être recasés.

Une précision : la Hague entrepose 60 tonnes de plutonium, mais chez les Anglais c'est 120 tonnes !

 

Sellafield

Le principal complexe nucléaire anglais, à Sellafield. 10.000 employés.

http://www.guardian.co.uk/environment/2011/aug/03/sellafield-mox-plant-close

N'allez pas vous imaginer que cette fermeture répond à des impératifs de sûreté. Sellafield, qui retraitait les combustibles usés japonais, est en difficulté. Dans l'article on lira au contraire " qu'il existe un marché pour le MOX et que cette activité doit repartir au plus vite. En France, la Hague tourne toujours à plein régime.


3 août 2011 : L'île du docteur Moreau. On est loin du moratoire à travers lequel on avait tenté un temps de bloquer l'engineering génétique, tant qu'on n'aurait pas une vision nette de ses éventuelles conséquences. Aujourd'hui, il semble bien que les scientifiques fassent .. absolument n'importe quoi, avec la bride sur le cou. Tout ce qui est techniquement envisageable est tenté, en toute simplicité. Le Docteur Folamour ne sévit pas que dans le nucléaire. Au colloque de juin 2011, à Biarritz, consacré aux Z-machines, d'où j'ai pu ramener la preuve que les recherches sur la fusion aneutronique étaient immédiatement orientées, aux USA comme en Russie, vers les armements, j'ai perdu mes dernières illusions. Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. On y est jusque au cou. "L'île du docteur Moreau", c'est pour demain. C'est à croire que la Science Fiction n'est que l'annonce de faits à venir. Ecoutez Alex Jones :

http://www.youtube.com/watch?v=Um10LbtwqOg&feature=player_embedded#at=304

6 septembre 2011 : Comme tant d'autres, cette vidéo est devenue indisponible


2 Août 2011: Radioactivité record à Fukushima

http://www.europe1.fr/International/Radioactivite-record-a-Fukushima-652065/


31 Juillet 2011 : A l'Est, rien de nouveau

http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/on-a-retrouve-le-corium-de-98117


30 juillet 2011 : La colère monte chez les habitants de la ville de Fukushima, qui demandent pourquoi ils ne sont pas évacués, pourquoi leurs enfants ne sont pas évacués, et pourquoi le gouvernement refuse d'analyser les urines de leurs gosses, qu'il apportent. Choquant (sous-titrage plus complet)

http://www.youtube.com/watch?v=FcHdaNg1AQQ.

Témoignage d'un Français vivant au Japon. Suicide des fermers Japonais:

http://www.youtube.com/watch?v=c8gsS3i6HWs&feature=related


28 juillet 2011 : Ca ne finira donc jamais ....

http://www.rtl.be/sport/touslessports/autressports/222520/deces-de-l-apneiste-patrick-musimu-dans-sa-piscine-a-bruxelles et Lien


27 juillet 2011 : Dans cette vidéo, Bouguignon, spécialiste en agrobilogie, fait le point sur la dégradation des sols dans le monde, liée à la "revolution verte", qui a confiée à des grandes sociétés d'agro-alimentaire la gestion des ressources alimentaires de la planète.

http://www.dailymotion.com/video/xgihf2_claude-bourguignon-colloque-ou-va-le-monde_news


27 juillet 2011 : Dans cette vidéo, une "visite guidée" de la ville morte de Pripyat, située à quelques kilomètres de Tchernobyl, 40.000 habitants. Vidée de ses habitants trois jours après la catastrophe. Les unités de la centrale nucléaire 1 à 4 sont toujours sous contrôle, et l'intérieur du sarcophage de l'unité 4 fait l'objet d'inspections en dépit de la radioactivité.

http://www.youtube.com/watch?v=_NLF3moePdo&feature=related


27 juillet 2011 : Un lien qui montre le volume de la dette des Etats-Unis, exprimée en billets de dix dollars. http://www.wtfnoway.com


27 juillet 2011 : Sur l'extension massive du nucléaire dans le monde. A partir de 2015, un nouveau réacteur nucléaire chaque mois !

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=25681


 

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